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A Annecy rançon du succès l’épicerie solidaire ALPAR va devenir supermarché

Entraide 22/03/2021

Créée fin 2018 dans le quartier de Meythet à Annecy; la petite épicerie coopérative et participative ALPAR a presque doublé le nombre de ses membres en deux ans.

Aujourd’hui elle voit plus grand, projette de déménager et de devenir un supermarché du bio, local et solidaire.

A Annecy dans le quartier de Meythet, l’alimentation bio, locale et solidaire a profité de la crise sanitaire.

Ouverte il y a un plus de deux ans, la seule épicerie coopérative de Haute-Savoie (il en existe une également à Chambéry), l’ALPAR a enregistré cette année écoulée beaucoup de nouveaux adhérents, avec de nouveaux profils, notamment des familles et des étudiants.

“Au moment du premier confinement; on a quasiment doublé l’activité sur les mois de mars, avril et mai.”

Flavien Roux; ancien président de cette épicerie coopérative et l’un des 400 adhérents

Dans ce petit commerce collaboratif ouvert fin 2018 chaque consommateur est d’abord propriétaire et gestionnaire. Pour pouvoir y faire ses emplettes moins cher qu’ailleurs; chaque adhérent de cette épicerie participative a acheté des parts sociales (10 euros l’unité) pour un minimum de 100 euros; et  consacre chaque mois 3 h de son temps pour faire tourner le magasin.

De supérette à supermarché 

“Pour avoir des marges les plus faibles possible et être attractifs; nous avons besoin d’un volume important et il est faisable uniquement si on atteint une certaine taille critique au niveau de la coopérative.

Pour cela, il faut que l’on recrute encore des coopérateurs; et qu’ils puissent trouver tout ce dont ils ont besoin au sein de la coopérative; donc proposer une gamme de produits plus large qu’aujourd’hui.”

Source : francebleu.fr/infos/economie-social/

Covid19 des 4 sites internet pour faciliter la solidarité entre voisins

Entraide 07/04/2020

Europe 1 a sélectionné quatre sites internet pour proposer votre aide à un voisin, ou en recevoir.

Et si l’épidémie de coronavirus était l’occasion de faire preuve de solidarité entre voisins ? Même si le confinement est désormais de mise depuis mardi midi, il est tout de même possible de faire preuve de solidarité, notamment envers ses voisins. Europe 1 a sélectionné quatre sites internet pour vous aider à rendre service à votre voisine du troisième étage, ou tout simplement demander un coup de main à une personne qui habite près de chez vous. 

“Nextdoor”, le réseau social des voisins

“Plateforme dédiée aux relations de voisinage”, Nextdoor se veut un “accélérateur de lien social” selon Karim Bassiri, responsable France du réseau social. Basé sur la notion de “quartier”, précise-t-il au micro d’Europe 1, le site a déjà lancé une campagne pour que ses habitués se mobilisent afin d’en aider d’autres. Mettant un point d’honneur “à être en relation permanente avec le gouvernement pour bien transmettre les recommandations officielles”, le site a également prévu de mettre en place dès ce mardi des groupes de discussions spécifiques pour aider à “faire la classe à la maison” via téléphone ou internet. “Des milliers de messages sont échangés chaque jour entre les membres, il y a un véritable élan de solidarité partout”, observe avec une certaine émotion Karim Bassiri.

“En première ligne”, le site éphémère

C’est en écoutant les allocutions d’Emmanuel Macron que Grégory Grellet et “deux copains” se sont rendus compte que le confinement allait créer des besoins spécifiques, comme “celui de s’occuper de ses enfants”. Ils ont donc décidé de mettre sur pied enpremiereligne.fr, “une plateforme très simple de mise en relation” entre des gens qui veulent aider, et ceux qui en ont besoin. En revanche, si le site se fait le relais des consignes du gouvernement, il ne “s’implique pas dans l’organisation de l’aide”. 

Mais la particularité de cette plateforme, c’est qu’elle est vouée à disparaître dès la fin de l’épidémie de Covid-19. Une façon pour Grégory Grellet de répondre à un éventuel “doute que certains peuvent avoir en s’inscrivant. Nous ne sommes pas une entreprise, tout est gratuit”, insiste-t-il. Mis en place ce dimanche à 13 heures, le site à déjà séduit 20.000 volontaires et compte 200.000 visiteurs, des chiffres qui montrent que “l’on est en pleine solidarité”, se félicite-t-il. 

“AlloVoisins”, la plateforme qui a décidé de devenir gratuite

Leader français du service et de la mise en relation entre particuliers, AlloVoisins compte pas moins de 3,5 millions de membres à travers la France. Vivant notamment de la location d’outils, la start-up a décidé de “mettre sa force de frappe à la disposition du contexte”, explique au micro d’Europe 1 Edouard Dumortier, son cofondateur. Concrètement, la première action de cette entreprise a été de supprimer ses commissions “sur l’utilisation du site pour fluidifier les échanges, et encourager la solidarité”. “On encourage les gens à poster des demandes non-rémunérées et à y répondre pour porter le plus haut possible les valeurs de la solidarité”.

“Voisins Solidaires”, quand le hall de votre immeuble devient un centre d’entre-aide 

Et si le hall d’entrée de votre immeuble devenait un lieu d’entraide ? C’est l’idée derrière voisinsolidaires.fr qui propose de télécharger un “kit de solidarité”, explique Atanase Périfan fondateur de Voisins Solidaires, et créateur de la Fête des voisins. Dans ce kit, qui a déjà été téléchargé 68.000 fois, on trouve une affiche à mettre dans le hall de son immeuble. Intitulée “Coronavirus : et si on s’organisait entre voisins ?”, elle a pour vocation de centraliser les demandes et les réponses des personnes vivant dans votre immeuble, pour “aller chercher des médicaments”, faire des courses pour un tiers, mais aussi aller promener un chien”. 

Comme sur les plateformes numériques, on trouve deux catégories : “Je suis prêt à”, et “j’ai besoin de”, ainsi qu’un annuaire des voisins. Le kit prévoit même “des tracts à glisser dans la boite aux lettres de vos voisins” pour les encourager à participer à l’opération de solidarité.

Mais attention, prévient Anatase Périfan, “c’est n’est la Fête des voisins ! Il faut respecter les recommandations et c’est grâce au téléphone, au mail ou à l’affiche que l’on se tient à distance, tout en se rendant service”. 

Source: europe1.fr/societe/

“Mon voisin solidaire”, la plateforme d’entraide du Grand Figeac

Entraide 29/03/2020

Face à l’élan de solidarité entre les individus en cette période de crise sanitaire, la communauté de communes du Grand Figeac a décidé de regrouper toutes ces offres et demandes d’aide sur une plateforme dédiée : “Mon voisin solidaire”. 

Bien qu’elle soit très difficile à vivre pour tous, cette épidémie révèle également un élan fort de solidarité dans le département du Lot.

Face à toutes les propositions de bénévoles et de volontaires offrant leur temps pour les personnes qui en auraient besoin, la communauté de communes du Grand Figeac annonce la mise en ligne dès aujourd’hui d’une plateforme d’entraide citoyenne sur le territoire : « Mon voisin solidaire » développée bénévolement par Informatique Lot Célé.

Les citoyens offrant un service tel que le portage de courses, les appels téléphoniques ou les cours à distance, peuvent s’inscrire et proposer leur aide à des personnes qui par ailleurs pourront s’inscrire à leur tour pour faire appel leur service.

“Simple, direct et gratuite”

Le fonctionnement de “Mon voisin solidaire” est très simple, précise le Grand Figeac :

  • Vous proposez de rendre un service, vous pouvez créer une annonce précisant votre proposition ou chercher directement et près de chez vous des personnes ayant besoin d’aide ;
  • Vous recherchez une aide, vous pouvez créer une annonce précisant votre besoin ou chercher directement et près de chez vous une personne pouvant vous aider.

Les propositions et les recherches sont géolocalisées et la recherche est facilitée par une interface cartographique. Les contacts entre les « aidants » et les « aidés » sont possibles par mail ou par téléphone et à la discrétion de chacun.

Des catégories de services sont déjà définies mais pourront évoluer en fonction des demandes, dans le respect des règles sanitaires : limiter les déplacements, respecter les distances entre les personnes.

La plateforme est accessible via ce lien : https://www.grand-figeac.fr/mon-voisin-solidaire/

Les services de proximité à l’échelle des quartiers inspirent les start-up

Entraide 16/02/2018

Il est loin le temps des petites annonces scotchées sur la porte de la boulangerie pour trouver dans le quartier une baby-sitter, un plombier ou un appareil à raclette. Place aujourd’hui aux applis. Et il va falloir compter avec un nouveau concurrent de taille. Une start-up a levé près de 250 millions d’euros.

L’américain Nextdoor est désormais en France. Ce réseau social qui met en relation des voisins, quartier par quartier. Pas de place à l’improvisation pour celui qui se voit comme le leader mondial du secteur. Nextdoor nous a déjà prédécoupé en 40 000 quartiers sur tout le territoire et l’application espère être active dans 4 000 secteurs d’ici la fin de l’année.

Pour s’inscrire, on donne son adresse, ce qui détermine la communauté à laquelle on appartient, entre 10 et 1 200 voisins au maximum. On ne choisit pas ses “amis Nextdoor” mais du coup, tout est à proximité, un objet acheté d’occasion ou un bricoleur qui rend service. C’est le credo de Nextdoor : les connexions à l’échelle locale.

La clé, c’est la proximité

Et il y a du travail, parce que selon une enquête Ifop pour l’application, 17% des Français ne connaissent pas un seul de leurs voisins par son prénom.
L’intérêt ce type d’application par rapport à un réseau comme Facebook ou Instagram, c’est la proximité. La possibilité d’organiser des évènements locaux, dans la rue d’à côté, de débattre d’un micro sujet qui passionne le quartier mais rase tous les autres.

Ainsi Nextdoor affiche 40 millions de messages échangés chaque jour aux États-Unis dans 185 000 quartiers différents. Les commerces de proximité sont alors visibles : les artisans, le café du coin, même l’agence immobilière avec ses petites annonces ou encore les pompiers, la police ou toute administration locale.

Aux États-Unis, l’application affirme avoir scellé 3 000 partenariats de ce type par ce biais, et la police informe tout un quartier en quelques secondes. Aujourd’hui, gratuitement, mais la start-up le dit, dans le futur, elle fera payer les annonces avec une commission sur les transactions. Ce qu’elle fait depuis un an aux États-Unis. Comme si la fameuse boulangerie louait sa porte pour afficher nos petites annonces.

Coups de main rémunérés

De plus en plus d’applications de ce type sont déjà actives en France sur le modèle du jobbing : le coup de main est rémunéré pour monter un meuble ou tondre une pelouse.

Stootie, par exemple, prend une commission de 15%. La plateforme voit passer 30 000 demandes par mois. C’est 150 000 pour Allovoisins, avec un volume de transactions l’an dernier de 32 millions d’euros, et là aussi une commission de 15% pour le site.

Ça marche et pour cause, un français sur trois est inscrit sur une plateforme collaborative. Ce qui rapporterait 500 euros par an et par utilisateur. Une convivialité rémunérée… et beaucoup d’interrogations pour les professionnels.

Entraide et Services entre voisins

Entraide 05/02/2018

Devant l’engouement du développement des services de bricolage et d’entraide entre particuliers. Notre plateforme vient d’inaugurer une rubrique « ENTRAIDE «

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