Bienvenue, visiteur ! [ S'enregistrer | Connexion

Bricolage, jardinage : il est plus économique de louer vos outils

Location entre particulier 18/05/2020

En plus de désencombrer votre logement, ces solutions de location permettent d’économiser de 55 à 335 euros par outil, par rapport à un bricoleur ayant investi dans une panoplie complète et la revendant après quatre ans. Comparez bien les annonces toutefois, car les tarifs peuvent varier du simple au double d’une plate-forme à l’autre. Cette offre vient en complément de celle de grandes enseignes de bricolage, qui, comme Leroy Merlin, se mettent elles aussi à pratiquer la location de matériel à la journée. Exemple de tarif dans le réseau de ce dernier : 14 euros pour un marteau perforateur.

Cette formule entre particuliers présente tout de même quelques inconvénients : elle se prête plus au gros équipement, relativement peu utilisé dans l’année, qu’à l’indispensable perceuse ou tondeuse. Mais pas sûr que les propriétaires de tels objets, souvent semi-professionnels (bétonnière, motoculteur, tire-fort de tractage à câble d’acier…), soient proches de chez vous. Or c’est au locataire d’aller chercher puis de rapporter le matériel loué. En cas de casse, par ailleurs, vous risquez soit de voir débité le dépôt de garantie laissé sur le site (en moyenne, 50% de la valeur à neuf de l’objet, chez Jelouetout, par exemple) soit, sur les plates-formes dont les prestations incluent une assurance, d’y perdre la franchise (10% de la valeur de l’objet endommagé chez Zilok, et 150 euros forfaitaires chez Placedelaloc).

N’achetez que si…

… vous louez vos propres outils. Notre motoculteur thermique, facturé 600 euros à l’achat, sera ainsi amorti en étant loué trois jours par an, 37 euros la journée. Le tout en tenant compte de la commission moyenne de 20% prélevée par les plates-formes.


… bricoler avec des outils lowcost ne vous dérange pas. A 12,90 euros le coupe-bordure neuf, 30 euros le marteau perforateur ou 31,90 euros la meuleuse, la durée de vie de ces outils ne sera pas exceptionnelle. Mais suffisante pour rendre la location moins intéressante, dès la deuxième ou troisième utilisation.

Source: capital.fr/votre-argent/

Aménagement de jardin : pensez à la location de machines en Belgique

Actualité 18/05/2020

Aménager son jardin ou préparer son potager demande une sacrée dose d’énergie, mais nécessite surtout un outillage performant qui va vous faire gagner un temps précieux tout en rendant votre travail beaucoup plus efficace.

Acheter ou louer son outillage de jardin

En fonction de votre budget et de l’usage que vous en ferez, deux options s’offrent à vous. Soit, vous avez la certitude d’utiliser votre machine de jardinage suffisamment souvent pour la rentabiliser. L’achat est alors une bonne option. Soit, il s’agit d’un usage ponctuel. Vous avez alors tout intérêt à préférer une location.

L’exemple de la tondeuse coule de source dans le premier cas. A contrario, il est peu probable que vous ayez besoin d’une mini-pelle à plusieurs reprises. À moins que vous ne soyez un professionnel des parcs et jardins. Et encore… Eux aussi n’ont pas besoin de posséder chacune de ces coûteuses machines. La location de machines devient alors une évidence.

Conseil, choix et service

Bien entendu, il existe des spécialistes qui proposent de l’outillage, des machines horticoles, des vêtements de travail et des protections de sécurité, mais également tous les produits et solutions indispensables pour les jardins, potagers et plantations.

C’est le cas de la société Green-Mat qui, cerise sur le gâteau, distribue aussi du mobilier de jardin et des barbecues. Ils jouissent d’une excellente réputation pour la location de machines à Sprimont, où ils sont situés, mais également à Comblain-au-Pont, Aywaille, Esneux ou encore Beaufays.

L’avantage de s’adresser à eux ? Ils offrent un accès à des machines de jardin professionnelles tout en donnant de précieux conseils d’experts.

Leurs experts étudient les besoins des clients sans perdre de vue les éléments importants, tels que la topographie du terrain, les accès au jardin, le type d’usager et son expertise…

« Notre objectif est de soutenir nos clients dans leurs projets », explique Arnaud Pauquet, le gérant de Green-Mat. « À celui qui souhaite refaire son gazon, nous allons expliquer chacune des étapes : désherbage, préparation du terrain, qualité des semences, arrosage, prévention des maladies… et bien entendu, nous allons l’orienter vers l’outillage adéquat ».

En outre, ils proposent un service de prise et remise à domicile pour les entretiens de machines et livrent les achats volumineux ou difficilement transportables par les clients.

Expertise incontournable

Comment ne pas se laisser séduire par l’équipe d’experts de Green-Mat ? Une dizaine de personnes se tient à votre disposition pour la vente et la location, le service après-vente, le service aux professionnels ou les entretiens et réparations.

Créée il y a près de 35 ans, l’entreprise a vu le jour sous le nom de Comblain Motor. Reprise il y a un an, elle est devenue la société Green-Mat, avec sa division Green-Loc, que l’on connait aujourd’hui. L’entreprise qui s’étend sur près de 2000 m², dont un spacieux showroom de 600 m² et un atelier où l’on traite tant les grosses machines diesel et hydrauliques, que les 2 temps, les tracteurs tondeuses, les tondeuses classiques et les robots.

Outre un grand choix de machines exposées, depuis le taille-haie à la mini-pelle, en passant par le motoculteur, Green-Mat dispose également d’un stock de plus de mille pièces détachées. De quoi dépanner en toute rapidité.

« Nous suivons les grandes marques, telles que Kubota, Stihl, Husqvarna ou Eliet, et les tendances actuelles, comme la demande croissante pour des machines sur batterie. Mais comme on ne peut pas tout exposer, pour voir ou essayer nos machines, il suffit de nous le demander » conclut avec sourire Arnaud Pauquet.

Green Mat :
Rue Mathieu Van Roggen 15 – 4140 Sprimont – Tél.: 04 369 10 50
web : www.green-mat.be – E-mail : info@green-mat.be

Source: lavenir.net

Dans le monde d’après, l’économie sociale et solidaire est la solution !

Economie Solidaire 12/05/2020

Les aspirations de la population liées à l’après confinement sont claires : ne pas continuer comme avant. Les acteurs de l’économie sociale et solidaire ont constaté un changement d’habitudes de consommation, et ils sont convaincus que les Français peuvent transformer l’essai. Une tribune de Maud Sarda, responsable de Label Emmaüs, la marketplace solidaire créée par le mouvement Emmaüs.

Depuis que la date du 11 mai a été annoncée par le gouvernement, les grandes enseignes ont recommencé à inonder leurs bases clients de messages promotionnels. La consommation doit repartir, c’est une nécessité pour préserver notre économie, cela ne souffre pas de discussion. Toutefois, la question qui mérite d’être débattue concerne notre manière de consommer.

La crise sanitaire majeure que nous connaissons et le confinement ont provoqué un moment de lucidité intense dans la société : « on ne peut pas continuer comme ça »« on doit changer nos habitudes de consommation », a-t-on entendu. Plusieurs acteurs de l’économie sociale et solidaire ont constaté les premiers effets de ces changements d’habitudes.

La marketplace solidaire Label Emmaüs [site de vente en ligne à but non lucratif, NDLR] a notamment vu son taux de conversion fortement augmenter, et c’est un des indicateurs les plus suivis par tout e-commerçant. Avant le confinement, environ 1,5 % des internautes qui visitaient le site transformaient leur commande en achat. Cela peut paraître faible comme pourcentage, mais ce taux est généralement très bas en e-commerce par rapport aux boutiques physiques. Un site mature enregistre généralement un taux de conversion entre 2 et 3 %. Or, pendant le mois d’avril, celui de Label Emmaüs est passé à 2,5 %, niveau jamais connu depuis plus de trois ans que le site existe, y compris pendant les périodes de déstockage avec des baisses de prix importantes ou même des frais de livraison offerts pour Noël !

Pourtant, le catalogue de produits du site n’a été que très peu été renouvelé depuis mi-mars : une grande partie des vendeurs que sont les centres Emmaüs, les ressourceries, et diverses structures de l’économie sociale et solidaire ont malheureusement dû stopper leurs activités.

La recherche de sens

Alors comment expliquer cet engouement pour la seconde main en plein confinement ? Première hypothèse : la recherche de sens et d’impact positif pour les citoyens, salariés et consommateurs est une tendance de fond de notre société, et elle s’est largement amplifiée durant la crise sanitaire. Le contexte du confinement a permis à de nombreux internautes de prendre plus de temps pour mettre en pratique cette quête, chercher et tenter des solutions alternatives, plus solidaires et éco-responsables.

Deuxième hypothèse : la diminution temporaire de la concurrence. L’exemple le plus parlant est la vente des livres d’occasion sur Label Emmaüs qui a été multipliée par quatre. Le principal concurrent sur le marché du livre de seconde main est Amazon. Pendant le confinement, face aux conditions de travail dans les entrepôts du géant du e-commerce, beaucoup de consommateurs se sont détournés de leurs habitudes au profit d’acteurs de l’économie sociale et solidaire comme Label Emmaüs. Le volume de commandes a été exceptionnel et malgré un fonctionnement en mode dégradé, la plateforme a pu honorer les commandes, grâce à une équipe de cinq salariés volontaires, pouvant se rendre sur place à pied.

Enfin, le facteur digital a été déterminant et souligne plus que jamais l’urgence pour le secteur associatif, les entreprises sociales et tout le secteur à impact en général, de s’emparer du web, où encore trop peu d’alternatives solidaires et éco-responsables existent.

La consommation est faite d’habitudes, de solutions de facilité dans un quotidien souvent très chargé. Mais nous sommes convaincus qu’il est possible de protéger cette petite graine qui a été semée pendant le confinement. Consommer autrement est possible au quotidien, acheter un vêtement, un livre, un téléphone en continuant à se tourner vers les solutions solidaires et éco-responsables qui existent. Chacun peut se tourner aussi vers les communautés Emmaüs, les ressourceries, les friperies, pour acheter comme pour donner, ils vont avoir plus que jamais besoin de soutien.

L’économie sociale et solidaire est une alternative crédible, elle l’a prouvée pendant cette crise. Il faut maintenant installer durablement et plus largement cette préférence d’achat, afin d’incarner durablement l’utopie du mouvement fondé par l’Abbé Pierre, « une deuxième vie pour les objets, une seconde chance pour les hommes », car désormais, nous en sommes sûrs, c’est possible !

Source: nouvelobs.com/economie/

De l’Atelier D’éco Solidaire au projet IKOS, le grand recyclage!

Economie Solidaire 28/04/2020

Au départ il y a l’Atelier D’éco Solidaire imaginé par Nathalie et Fabrice Kaid il y a presque 10 ans déjà. Situé au 7 Rue la Motte Picquet, à  Bordeaux dans le quartier de Bordeaux-lac. L’idée reposait et repose toujours sur un constat simple :  en France, chaque année ce ne sont pas moins de 650kg d’ordures et d’encombrants produits par personne. Pour certains, ces encombrants sont en parfait état d’usage. À ceci, s’ajoute le problème des prélèvements sur les ressources naturelles. La recyclerie créative est à la fois un centre de récupération, de valorisation, de revente et d’éducation à l’environnement. L’objectif est d’agir concrètement sur la diminution de notre production de déchets, par la réutilisation et la sensibilisation. Au passage, La recyclerie participe à une dynamique locale de création d’emplois et d’essor de l’artisanat. La structure et ses artisans et ses partenaires, partagent les projets artistiques, faisant collaborer harmonieusement des personnes de 17 à 77 ans, dans une atmosphère positive.

Valoriser les objets et ne pas oublier l’humain

Véritable ruche , la recyclerie a constitué une  véritable équipe soudée . Une équipe qui accueille elle-même des publics en difficultés, ou qui se déplace dans les établissements scolaires, pour sensibiliser sur le recyclage et la transformation des objets. L’établissement accueille aussi de nombreux bénévoles. Le moteur de cet Atelier c’est la transformation. La recyclerie récupère les tissus, les meubles, les décorations et luminaires usés  dans une démarche éco responsable afin de les transformer en pièces uniques et originales proposées à la vente dans un  showroom. Nathalie Kaid livre quelques astuces au micro France Bleu Gironde et France Bleu Périgord d’Isabelle Wagner.

” On n’a pas besoin de savoir dessiner ou peindre pour être capable de redonner une seconde vie à un meuble par exemple…” Nathalie Kaid

Le projet IKOS

Le projet ïkos , tel que le raconte Fabrice Kaid c’est un peu le prolongement naturel de l’atelier D’éco Solidaire. Ikos,  c’est l’occasion d’aller encore plus loin avec 5 associations et entreprises sociales pionnières et de référence sur le réemploi à Bordeaux et en France. On y retrouve par exemple , Le RelaisLe livre Vert, Les Compagnons Bâtisseurs Nouvelle Aquitaine,  R3 réseau de Réemploi,  et d’autres partenaires. Ikos sera un lieu de vie convivial accueillant des rencontres, des événements, des ateliers créatifs, des actions de sensibilisation…Un lieu de réemploi où chacun pourra déposer, réparer, récupérer ou acheter des objets de la vie de tous les jours. Sur 17 000 m2 pour traiter 11 000 tonnes de biens par an.

” A travers ce projet IKOS , le grand intérêt c’est de pouvoir réunir les acteurs du textile , du livre, du meuble, d’avoir une offre des objets de seconde main, mais aussi de faire du transfert de connaissance” Fabrice Kaid

Plus la vie d’un objet se prolonge plus l’empreinte environnementale est faible

Ikos s’inscrit dans un nouveau monde synonyme d’usage, de réutilisation, de partage et de qualité. 17 000 m2 de locaux et près de 200 emplois locaux permettront de remettre les objets, meubles, livres, vêtements, électroménager… à leur juste place. Sur un même lieu, chacun·e pourra déposer ses objets appelés à être triés, rénovés et remis en circulation, en acheter ou en récupérer, apprendre lors de visites et d’ateliers créatifs à réparer, à rénover et consommer autrement, participer à des événements et rencontrer d’autres personnes aspirant à “consommer” autrement…

Appel à soutien

À ce jour, malgré l’étude de plusieurs emplacements, il ne manque à ïkos que son lieu d’installation qui dépend des décisions et de la volonté des élus locaux. Accompagné de ses soutiens et partenaires – des services de collectivités (Bordeaux Métropole, région Nouvelle Aquitaine), l’Ademe, des experts (Apesa, cap3C) – ïkos cherche donc activement un lieu et un territoire prêts à accueillir ce qui, à cette échelle, serait une première en France et en Europe. Aujourd’hui, il est temps de faire connaître ce projet sobre en biens et riche en liens et de lui permettre de voir le jour dès que possible. Il est temps d’inviter chaque citoyen·ne à exprimer son soutien à ïkos, ce projet qui fait sens pour aujourd’hui et pour demain. Si l’idée vous séduit il suffit juste de l’exprimer en marquant votre soutien . Vous pouvez le faire en suivant ce lien : Appel à soutien.

Source: francebleu.fr/vie-quotidienne/maison-bricolage/

Initiatives solidaires tous avec nos artisans

Economie Solidaire 24/04/2020

Première initiative, elle est lancée par la Chambre de Métiers et de l’Artisanat : “Tous avec nos artisans”.

Les artisans sont en première ligne face à la pandémie du covid-19. Certains ne peuvent plus travailler alors que les charges s’accumulent. Dans ce contexte, il faut gérer la situation au jour le jour mais aussi préparer l’avenir. Les boulangers, les menuisiers, les couvreurs, les plombiers ou encore les jardiniers ont besoin d’une aide, d’un élan de solidarité pour traverser cette crise économique et envisager un retour à la normale.

Comment faire ? Déjà en affichant votre soutien à ces hommes et à ces femmes qui permettent de maintenir le lien social, de promouvoir les valeurs du « Fabriqué en France » et qui maintiennent, par leur engagement et la qualité de leur travail, la vie de tous nos territoires et de nos centres villes. Un logo (sous forme de macaron) a été créé. Il suffit de le télécharger ICI. Vous pouvez le partager sur les réseaux sociaux par exemple… Particulièrement aujourd’hui vendredi 24 avril et ce week-end où se déroule la Journée nationale de soutien aux artisans.

Autre initiative… dans le Lot & Garonne, à Moncrabeau.

Cette commune de 733 habitants se situe à quelques kilomètres de Nérac. Ce petit village voit se créer un réseau solidaire pour lutter contre le Covid-19. Il est le reflet de ce qui se passe parfois dans des lieux un peu reculés ou dans des quartiers isolés dans les grandes villes. Et ce qui va suivre mérite d’être mis en avant !

C’est ainsi que tous les jours, une habitante installe devant la café associatif du village… une table avec des consignes sanitaires. Elle prévoit aussi du gel hydroalcoolique et… c’est gratuit ! Christine Tronguet est bénévole et membre du conseil d’administration de ce café. Il est divisé en 2 parties (un coin café et un coin épicerie de dépannage). Le café est fermé (covid-19 oblige) mais l’épicerie solidaire ouvre ses portes 1 heure par jour… Tous les matins c’est pareil, les habitants se précipitent vers 9h00 afin d’acheter certaines marchandises. Mais on se demande si finalement ce n’est pas qu’un prétexte. Ce commerce solidaire permet de discuter en respectant les gestes barrières et d’apporter un petit sourire, un échange. Une discussion (à plus d’un mètre et avec son attestation de sortie) est ici aussi importante qu’une baguette de pain. L’équipe de ce café-brasserie solidaire connait tous ses clients et “veille sur eux” dans ce coin de France où 30% de la population a plus de 70 ans.  

Terminons avec “Tous Bassins” !

Voici l’idée de Sylvain, Adrien, Julien, Alexis, Thomas et Gauthier. Ces girondins ont décidé de lancer un site internet qui recense tous les acteurs locaux qui portent des initiatives durant cette crise. 

Sur “Tous bassin”, l’internaute peut retrouver un grand nombre d’informations sur les commerces, les boutiques et les services qui restent disponibles pendant le confinement.  Ce site internet se présente comme une plateforme. A partir d’un moteur de recherche et grâce à des filtres, l’utilisateur peut avoir des renseignements précis. Ville, domaine d’activité, mode de réception… il est même possible de naviguer sur une carte interactive et de visualiser rapidement toutes les prestations demandées.

Source: francebleu.fr/infos/societe/

Artisans en activité en nouvelle aquitaine durant le confinement

Economie Solidaire 22/04/2020

En partenariat avec le réseau des Chambres des Métiers et de l’Artisanat (CMA), les 9 radios France Bleu en Nouvelle Aquitaine se mobilisent, de façon solidaire, afin de répertorier les nombreux artisans en activités durant cette période de confinement.
Bouchers, garagistes, boulangers, électriciens, plombiers… Vous êtes artisans et vous exercer pendant la crise ? Pour figurer sur la carte de la région, inscrivez-vous dès maintenant, participez à cette démarche en remplissant le questionnaire d’inscription.

Les Chambres des Métiers et de l’Artisanat de la région publient cette carte interactive réunissant tous les artisans en activité afin de mettre à disposition des ménages les contacts des artisans à proximité de leur domicile.
Les artisans respectant les mesures de sécurité et les gestes barrières peuvent s’inscrire en renseignant leurs coordonnées et peuvent ainsi apparaître sur la carte. Cela permet de donner plus de visibilité aux artisans locaux et de relancer leur activité après ces premières semaines de confinement.

Source: francebleu.fr/infos/economie-social/

Covid19 des 4 sites internet pour faciliter la solidarité entre voisins

Entraide 07/04/2020

Europe 1 a sélectionné quatre sites internet pour proposer votre aide à un voisin, ou en recevoir.

Et si l’épidémie de coronavirus était l’occasion de faire preuve de solidarité entre voisins ? Même si le confinement est désormais de mise depuis mardi midi, il est tout de même possible de faire preuve de solidarité, notamment envers ses voisins. Europe 1 a sélectionné quatre sites internet pour vous aider à rendre service à votre voisine du troisième étage, ou tout simplement demander un coup de main à une personne qui habite près de chez vous. 

“Nextdoor”, le réseau social des voisins

“Plateforme dédiée aux relations de voisinage”, Nextdoor se veut un “accélérateur de lien social” selon Karim Bassiri, responsable France du réseau social. Basé sur la notion de “quartier”, précise-t-il au micro d’Europe 1, le site a déjà lancé une campagne pour que ses habitués se mobilisent afin d’en aider d’autres. Mettant un point d’honneur “à être en relation permanente avec le gouvernement pour bien transmettre les recommandations officielles”, le site a également prévu de mettre en place dès ce mardi des groupes de discussions spécifiques pour aider à “faire la classe à la maison” via téléphone ou internet. “Des milliers de messages sont échangés chaque jour entre les membres, il y a un véritable élan de solidarité partout”, observe avec une certaine émotion Karim Bassiri.

“En première ligne”, le site éphémère

C’est en écoutant les allocutions d’Emmanuel Macron que Grégory Grellet et “deux copains” se sont rendus compte que le confinement allait créer des besoins spécifiques, comme “celui de s’occuper de ses enfants”. Ils ont donc décidé de mettre sur pied enpremiereligne.fr, “une plateforme très simple de mise en relation” entre des gens qui veulent aider, et ceux qui en ont besoin. En revanche, si le site se fait le relais des consignes du gouvernement, il ne “s’implique pas dans l’organisation de l’aide”. 

Mais la particularité de cette plateforme, c’est qu’elle est vouée à disparaître dès la fin de l’épidémie de Covid-19. Une façon pour Grégory Grellet de répondre à un éventuel “doute que certains peuvent avoir en s’inscrivant. Nous ne sommes pas une entreprise, tout est gratuit”, insiste-t-il. Mis en place ce dimanche à 13 heures, le site à déjà séduit 20.000 volontaires et compte 200.000 visiteurs, des chiffres qui montrent que “l’on est en pleine solidarité”, se félicite-t-il. 

“AlloVoisins”, la plateforme qui a décidé de devenir gratuite

Leader français du service et de la mise en relation entre particuliers, AlloVoisins compte pas moins de 3,5 millions de membres à travers la France. Vivant notamment de la location d’outils, la start-up a décidé de “mettre sa force de frappe à la disposition du contexte”, explique au micro d’Europe 1 Edouard Dumortier, son cofondateur. Concrètement, la première action de cette entreprise a été de supprimer ses commissions “sur l’utilisation du site pour fluidifier les échanges, et encourager la solidarité”. “On encourage les gens à poster des demandes non-rémunérées et à y répondre pour porter le plus haut possible les valeurs de la solidarité”.

“Voisins Solidaires”, quand le hall de votre immeuble devient un centre d’entre-aide 

Et si le hall d’entrée de votre immeuble devenait un lieu d’entraide ? C’est l’idée derrière voisinsolidaires.fr qui propose de télécharger un “kit de solidarité”, explique Atanase Périfan fondateur de Voisins Solidaires, et créateur de la Fête des voisins. Dans ce kit, qui a déjà été téléchargé 68.000 fois, on trouve une affiche à mettre dans le hall de son immeuble. Intitulée “Coronavirus : et si on s’organisait entre voisins ?”, elle a pour vocation de centraliser les demandes et les réponses des personnes vivant dans votre immeuble, pour “aller chercher des médicaments”, faire des courses pour un tiers, mais aussi aller promener un chien”. 

Comme sur les plateformes numériques, on trouve deux catégories : “Je suis prêt à”, et “j’ai besoin de”, ainsi qu’un annuaire des voisins. Le kit prévoit même “des tracts à glisser dans la boite aux lettres de vos voisins” pour les encourager à participer à l’opération de solidarité.

Mais attention, prévient Anatase Périfan, “c’est n’est la Fête des voisins ! Il faut respecter les recommandations et c’est grâce au téléphone, au mail ou à l’affiche que l’on se tient à distance, tout en se rendant service”. 

Source: europe1.fr/societe/

“Mon voisin solidaire”, la plateforme d’entraide du Grand Figeac

Entraide 29/03/2020

Face à l’élan de solidarité entre les individus en cette période de crise sanitaire, la communauté de communes du Grand Figeac a décidé de regrouper toutes ces offres et demandes d’aide sur une plateforme dédiée : “Mon voisin solidaire”. 

Bien qu’elle soit très difficile à vivre pour tous, cette épidémie révèle également un élan fort de solidarité dans le département du Lot.

Face à toutes les propositions de bénévoles et de volontaires offrant leur temps pour les personnes qui en auraient besoin, la communauté de communes du Grand Figeac annonce la mise en ligne dès aujourd’hui d’une plateforme d’entraide citoyenne sur le territoire : « Mon voisin solidaire » développée bénévolement par Informatique Lot Célé.

Les citoyens offrant un service tel que le portage de courses, les appels téléphoniques ou les cours à distance, peuvent s’inscrire et proposer leur aide à des personnes qui par ailleurs pourront s’inscrire à leur tour pour faire appel leur service.

“Simple, direct et gratuite”

Le fonctionnement de “Mon voisin solidaire” est très simple, précise le Grand Figeac :

  • Vous proposez de rendre un service, vous pouvez créer une annonce précisant votre proposition ou chercher directement et près de chez vous des personnes ayant besoin d’aide ;
  • Vous recherchez une aide, vous pouvez créer une annonce précisant votre besoin ou chercher directement et près de chez vous une personne pouvant vous aider.

Les propositions et les recherches sont géolocalisées et la recherche est facilitée par une interface cartographique. Les contacts entre les « aidants » et les « aidés » sont possibles par mail ou par téléphone et à la discrétion de chacun.

Des catégories de services sont déjà définies mais pourront évoluer en fonction des demandes, dans le respect des règles sanitaires : limiter les déplacements, respecter les distances entre les personnes.

La plateforme est accessible via ce lien : https://www.grand-figeac.fr/mon-voisin-solidaire/

Comment réussir les travaux de rénovation de votre appartement ?

Idées et Travaux 18/01/2019

Si vous venez d’acheter un appartement, il se peut que vous ayez besoin de le rénover, voir de toucher aux murs porteurs. Pour éviter de perdre du temps et de l’argent, ce chantier conséquent demande une organisation sans faille pour être mené à bien. Voici quelques impératifs à respecter pour que vos travaux se déroulent dans les meilleures conditions.

Établir un planning de travaux

Entreprendre une rénovation ou une mise aux normes est loin d’être aisé : avant de vous lancer dans les travaux, je vous recommande d’en planifier chaque étape. La rénovation d’appartement demande bien souvent plus de moyens financiers et de main-d’œuvre qu’un simple aménagement. En établissant un planning des travaux, vous gardez un repère de ce qui a été fait et de ce qu’il reste à faire. Cette liste vous indique les travaux restants à réaliser, vous rappelle ce qui est important, vous permet de hiérarchiser les priorités et vous aide à rediriger vos efforts, si nécessaire.

Le planning est une étape préliminaire qui ne servira pas seulement à estimer votre budget ou le temps qu’il faudra pour finaliser ce projet. Il doit aussi vous aider à trouver le compromis entre les attentes familiales et les contraintes d’aménagement. Il conviendra tout d’abord de faire établir plusieurs devis comparatifs.

Par la suite, vous pourrez établir un planning, qui devra être élaboré en fonction du budget disponible, de vos envies, de l’ampleur des travaux, des mètres carrés méritant une rénovation complète, etc., mais il doit aussi tenir compte de la disponibilité de vos prestataires. Au cours de cette étape, je recommande de faire appel à un professionnel, afin de diagnostiquer vos installations : isolation, installation électrique, plomberie, revêtement de sol, etc. L’intégralité de l’appartement doit être passée en revue.

rénovation appartement

Faire les travaux

Une fois votre planning établi, vous pouvez passer à la réalisation des travaux. Vous avez la possibilité de vous occuper personnellement de cette étape, en louant par exemple votre équipement à d’autres particuliers, ou de la confier à des professionnels. Dans les deux cas, plusieurs éléments seront à considérer.

Faire les travaux vous-même

Gardez en tête qu’une rénovation est un projet lourd qui n’est pas à la portée de tous les bricoleurs, surtout lorsqu’ils n’ont que peu d’expérience. Si vous envisagez de rénover votre ancien appartement vous-même, prenez le temps de vous poser les bonnes questions : possédez-vous les compétences nécessaires pour assurer ce projet ? Avez-vous correctement estimé votre budget ?

Je rappelle également qu’en choisissant de vous en occuper personnellement, vous acceptez de renoncer aux aides de l’État destinées aux travaux de rénovation. Sans l’engagement d’un professionnel certifié, vous ne pourrez prétendre à l’Eco-prêt à taux zéro (aussi appelé éco-PTZ), aux primes de rénovation, aux différents crédits d’impôt ou la TVA à taux réduit.

Faire appel à un professionnel

La meilleure alternative pour réparer un appartement est de faire appel à des professionnels qualifiés. Le choix des intervenants est large : sur le web, les entreprises comme Coplateck proposent de prendre en charge l’intégralité de vos travaux. L’intervention d’une équipe de professionnels tous corps d’état vous assure une réalisation dans les normes et une livraison dans les temps. Les bons prestataires sont ceux qui pourront vous offrir des services conformes à vos attentes. Que vous ayez ou non besoin de l’assistance d’un architecte DPLG ou d’un architecte d’intérieur, votre projet de rénovation sera estimé en fonction de la taille du bien immobilier et de l’ampleur des travaux à réaliser.

Vous obtiendrez une satisfaction optimale après travaux et pourrez faire intervenir si vous le souhaitez un décorateur d’intérieur pour parfaire votre rénovation.

7 bonnes raisons d’opter pour une perceuse visseuse !

Idées et Travaux 17/08/2018

Que vous soyez un amateur ou un professionnel du bricolage, la perceuse visseuse est l’un des outils incontournables au quotidien. Elle est requise pour percer dans des matériaux, pour visser et pour dévisser.

Selon les besoins de chacun, le choix est très large entre la perceuse à percussion ou non, un modèle filaire ou sur batterie… Et il existe aussi des mini-perceuses qui sont très utiles pour réaliser des travaux de précision. Ce genre d’équipement présente plusieurs avantages, pour ne citer que sa polyvalence.

Un outil polyvalent

La perceuse visseuse est un outil 2 en 1 qui permet de gagner du temps. Vous pouvez ainsi finaliser les travaux, sans devoir changer d’outil à chaque fois. Comme son nom l’indique, cet outil permet de percer, de visser et de dévisser.

Une facilité d’utilisation

Aux premiers abords, la perceuse visseuse semble compliquée. Néanmoins cet outillage est très simple à prendre en main. Vous devez d’abord installer l’embout adapté, opter pour l’intensité requise et vérifier le mode « vissage » ou « dévissage ». Ensuite, vous pouvez percer un trou, visser ou dévisser.

Une poignée ergonomique

Comme tout bon matériel, la perceuse visseuse se doit d’avoir une poignée ergonomique. Cette particularité optimise le confort d’utilisation. Dans tous les cas, je vous conseille de visualiser la prise en main de la perceuse visseuse avant de choisir votre modèle.

choisir sa perceuse visseuse

Une puissance variable

Selon vos besoins, le choix de la perceuse visseuse est aussi basé sur la puissance. Ainsi, la puissance de la perceuse doit être conforme aux matériaux et à la fréquence des travaux. Il peut s’agir des tâches simples de vissage ou de perçage de bois. Autrement, vous pouvez être amené à travailler sur du béton ou sur de l’acier. Hormis la puissance, la perceuse visseuse est pourvue d’un variateur de vitesse. Cette fonction est réglable selon le type de matériau à percer : bois, béton, brique, acier.

Un outil nomade

Pour le côté pratique, je vous recommande la perceuse visseuse sans fil qui est équipée d’une batterie rechargeable. Vous pouvez l’emporter partout et travailler, même dans les lieux les plus isolés. L’absence de fil garantit aussi la sécurité de l’utilisateur. La perceuse visseuse sans fil est surtout prisée pour sa légèreté et pour sa maniabilité. En sus, la fonction charge rapide s’avère très pratique.

Un équipement tout-en-un

Pour les férus de bricolage, la perceuse visseuse dotée de la fonction percussion est un incontournable. Grâce à cet outil, il est possible de percer dans n’importe quel matériau. Vous pouvez même le tester pour faire un trou dans une brique et même dans un parpaing. La perceuse à percussion est même recommandée pour les bricoleurs semi-professionnels.

Possibilité de travailler en continu

Dans le cas d’une perceuse visseuse sans fil, vous pouvez prévoir plusieurs batteries de rechange afin de travailler en continu. Au moins, pensez à disposer d’une batterie supplémentaire. Préférez surtout les alimentations de type Lithium Ion qui sont ultralégères. De plus, vous n’aurez pas à craindre l’autodécharge. En effet, il peut arriver qu’une batterie se décharge systématiquement alors qu’elle n’est pas insérée dans l’outil.

Les services de proximité à l’échelle des quartiers inspirent les start-up

Entraide 16/02/2018

Il est loin le temps des petites annonces scotchées sur la porte de la boulangerie pour trouver dans le quartier une baby-sitter, un plombier ou un appareil à raclette. Place aujourd’hui aux applis. Et il va falloir compter avec un nouveau concurrent de taille. Une start-up a levé près de 250 millions d’euros.

L’américain Nextdoor est désormais en France. Ce réseau social qui met en relation des voisins, quartier par quartier. Pas de place à l’improvisation pour celui qui se voit comme le leader mondial du secteur. Nextdoor nous a déjà prédécoupé en 40 000 quartiers sur tout le territoire et l’application espère être active dans 4 000 secteurs d’ici la fin de l’année.

Pour s’inscrire, on donne son adresse, ce qui détermine la communauté à laquelle on appartient, entre 10 et 1 200 voisins au maximum. On ne choisit pas ses “amis Nextdoor” mais du coup, tout est à proximité, un objet acheté d’occasion ou un bricoleur qui rend service. C’est le credo de Nextdoor : les connexions à l’échelle locale.

La clé, c’est la proximité

Et il y a du travail, parce que selon une enquête Ifop pour l’application, 17% des Français ne connaissent pas un seul de leurs voisins par son prénom.
L’intérêt ce type d’application par rapport à un réseau comme Facebook ou Instagram, c’est la proximité. La possibilité d’organiser des évènements locaux, dans la rue d’à côté, de débattre d’un micro sujet qui passionne le quartier mais rase tous les autres.

Ainsi Nextdoor affiche 40 millions de messages échangés chaque jour aux États-Unis dans 185 000 quartiers différents. Les commerces de proximité sont alors visibles : les artisans, le café du coin, même l’agence immobilière avec ses petites annonces ou encore les pompiers, la police ou toute administration locale.

Aux États-Unis, l’application affirme avoir scellé 3 000 partenariats de ce type par ce biais, et la police informe tout un quartier en quelques secondes. Aujourd’hui, gratuitement, mais la start-up le dit, dans le futur, elle fera payer les annonces avec une commission sur les transactions. Ce qu’elle fait depuis un an aux États-Unis. Comme si la fameuse boulangerie louait sa porte pour afficher nos petites annonces.

Coups de main rémunérés

De plus en plus d’applications de ce type sont déjà actives en France sur le modèle du jobbing : le coup de main est rémunéré pour monter un meuble ou tondre une pelouse.

Stootie, par exemple, prend une commission de 15%. La plateforme voit passer 30 000 demandes par mois. C’est 150 000 pour Allovoisins, avec un volume de transactions l’an dernier de 32 millions d’euros, et là aussi une commission de 15% pour le site.

Ça marche et pour cause, un français sur trois est inscrit sur une plateforme collaborative. Ce qui rapporterait 500 euros par an et par utilisateur. Une convivialité rémunérée… et beaucoup d’interrogations pour les professionnels.

AlloVoisins s’arme dans la bataille des sites d’entraide entre voisins

Location entre particulier 16/02/2018

Location de poussette, dépannage informatique ou encore aide au déménagement moyennant finance

Les Français ont pris  le pli de l’économie collaborative , se réjouit AlloVoisins.

La plate-forme nantaise d’échanges d’objets et de services entre particuliers indique que tous ses voyants sont au vert, ce qui lui a permis de boucler une nouvelle levée de fonds auprès de ses investisseurs historiques, dont fait notamment partie le groupe M6 à travers sa filiale RTL. La start-up vient ainsi de lever trois millions d’euros. Les capitaux investis dans la société depuis sa création en 2013 atteignent désormais 8 millions d’euros.

Recrutements à venir

AlloVoisins enregistrait 1,6 million d’utilisateurs fin 2017, grâce au référencement sur Google, à des posts sponsorisés en ligne et au bouche-à-oreille, principalement. La start-up indique que plus de 100.000 demandes sont postées chaque mois sur sa plate-forme. « Nous avons trouvé notre modèle d’acquisition d’utilisateurs. Ces nouveaux fonds vont nous servir à accélérer », indique Edouard Dumortier, le fondateur de la plate-forme. Il espère recenser 3 millions d’inscrits d’ici à la fin 2018. La start-up, qui emploie une vingtaine de salariés, doit aussi recruter entre cinq et dix nouveaux collaborateurs, en développement informatique et marketing notamment, pour avoir encore davantage de force de frappe face aux plates-formes concurrentes que sont par exemple Stootie et Nextdoor .

Modèle « freemium »

Par ailleurs, AlloVoisins  commence tout juste à monétiser sa plate-forme , disponible à la fois sur le web et sur mobile. L’entreprise, qui prélève une commission de 15 % lorsque le paiement est réalisé en ligne, a adopté fin janvier un modèle « freemium » : des options payantes sont proposées aux membres les plus assidus, pour accroître leur visibilité sur la plate-forme, par exemple.

Edouard Dumortier fonde énormément d’espoirs dans l’économie collaborative : « Il y a un réel engouement et je pense qu’on n’a encore rien vu. On est face à une tendance de fond, avec des réflexes qui sont en train de se créer. »

Source ://business.lesechos.fr/entrepreneurs

Entraide et Services entre voisins

Entraide 05/02/2018

Devant l’engouement du développement des services de bricolage et d’entraide entre particuliers. Notre plateforme vient d’inaugurer une rubrique « ENTRAIDE «

N’hésitez pas à l’utiliser pour aider et partager avec vos voisins votre expérience dans des travaux de bricolage.

­

Sur Internet, tout s’échange et se troque

Location entre particulier 03/01/2018

C’est un fait, la consommation de masse est non seulement néfaste pour notre porte-monnaie mais également toxique pour la planète. Économiser les ressources naturelles, limiter les émissions de gaz à effet de serre, diminuer l’empreinte écologique, limiter le gaspillage et favoriser l’économie circulaire constituent désormais de nouveaux enjeux écologiques. C’est d’ailleurs dans cette perspective que s’est créé Mytroc, la plateforme d’échange de biens et de services qui fonctionne avec zéro euro !

Consommer autrement

Depuis quelques années, les alternatives à la consommation de masse se sont développées avec les concepts de réemploi et de ré-usage. Collecte, ressourceries, ateliers d’auto-réparation, de customisation ou de transformation fleurissent sur tout le territoire afin d’offrir aux objets une nouvelle vie. Quelquefois, les objets sont simplement réutilisés dans leur fonction d’origine, dans d’autres cas, ils sont détournés, transformés ou encore réintroduits dans de nouvelles chaines de fabrication. L’occasion est également tendance au travers les vide-greniers, les brocantes, les trocantes et les petites annonces. Mytroc, une jeune plateforme de trocs, propose d’ailleurs d’échanger des vieux objets ou des services en ligne. Une initiative qui participe pleinement à lutte contre le gaspillage et à l’idée d’économie solidaire et responsable.

On paye en noisettes

Vous souhaitez vider vos placards ou bien vous recherchez des cours de maths proches de votre domicile ? Mytroc vous propose de déposer votre demande en ligne. Ici, pas de transactions financières. Les échanges s’effectuent directement ou par l’intermédiaire de noisettes acquises à l’issue de biens donnés ou de services rendus. Ce système, inspiré des anciens SEL (Système d’échanges locaux), a ceci de neuf qu’il utilise le web pour faciliter les transactions. Par le biais du site, Fred garde le chat de Vanessa, qui donne un cours de chant à Cerise, qui donne un manteau à Paul, etc. L’idée est non seulement de faire des affaires sans dépenser mais également d’apporter la preuve qu’un autre modèle d’échange est possible, dénué d’argent et de transactions financières. Une belle initiative qui devrait faire des petits.

Source : Pratique.fr

le boom de la location de caves

Location entre particulier 23/11/2017

Le marché parisien de la cave en bonne santé

JeStocke.com a enregistré une envolée de 163 % du nombre de caves mises en location sur sa plateforme entre janvier et septembre, dont une grande partie se trouve à Paris. Comme le détaille le site spécialisé dans la location d’espaces de stockage : « le marché parisien de la cave se porte à merveille », avec une augmentation de 190 % de la demande en 2017 par rapport à 2016. Parmi les arrondissements les plus recherchés par les locataires, on compte le 15e (+767 % de demandes), le 11e (+ 520 %) ou encore le 18e (+ 510 %).

De fortes disparités entre les arrondissements

Concernant la rentabilité des caves en location à Paris, les 4e, 6e et 12e arrondissements offrent les rendements bruts les plus élevés (autour de 14 % au 1er octobre 2017, en hausse de 6 % par rapport à 2016). Les 2e et 15e arrondissements se placent, quant à eux, en queue de classement, avec unerentabilité locative de 5 à 7 %, en baisse de 3 %. Du côté des loyers, les 3e, 5e, 6e et 8e arrondissements sont les plus chers (21-23 €/m²), tandis que le 2e, le 4e, le 17e ou le 15e sont parmi les moins chers (15-17 €/m²).

La location de cave : un marché accessible

Si la location de cave à Paris a le vent en poupe, c’est aussi parce qu’elle demande un investissement de départ bien moins élevé pour les propriétaires qu’un appartement. Un capital de 1 500 à 3 000 €/m² est suffisant pour acquérir une cave au sein de la capitale. Face à la popularité de l’investissement dans les caves parisiennes, une hausse de 500 euros du prix moyen du mètre carré par rapport à 2016 est toutefois à noter.

Source : boursorama.com/actualites/

Essor de la location de vêtements en France

Location entre particulier 31/01/2017

«Les habitudes changent et de plus en plus de femmes optent pour la location de vêtements plutôt que pour l’achat», souligne Anna Balez, créatrice de la start-up Tale me. (Cette startup à depuis fait faillite en janvier 2019)

Après un an d’existence, le numéro un de la location de vêtements pour femmes enceintes et enfants en bas âge compte deux mille abonnés et ce chiffre ne cesse d’augmenter.

La jeune entreprise belge s’installe en France pour continuer à séduire les Français qui constituent déjà la moitié de sa clientèle. La marque a ainsi installé son dressing partagé dans une boutique éphémère dans le 10e arrondissement. «Après ce test, nous avons bien l’intention de créer un magasin permanent en France, dès le mois de mai», indique la créatrice d’entreprise.

Concrètement, les clients s’abonnent et peuvent avoir accès à des vêtements de créateurs et les échanger après quelques mois d’utilisation. Ainsi, pour 19 euros par mois, une mère peut disposer de trois à cinq vêtements pour son enfant et pour 23 euros de 5 à 10 vêtements. Les clients doivent prendre un engagement de 4 mois minimum et échanger les vêtements choisis comme ils le souhaitent, en fonction de leurs goûts ou de la taille des enfants. Pour les femmes enceintes ou qui allaitent, le principe est le même, les prix sont un peu plus élevés: 29 euros par mois pour trois vêtements ou 45 euros pour cinq vêtements.

La start-up a prévu les taches et les accrocs et s’occupe du nettoyage et du raccommodage qui sont compris dans le prix. Pour réparer les 8000 vêtements de son dressing, la jeune entreprise qui compte huit salariés vient d’embaucher sept nouvelles recrues. «Nous avons ouvert un atelier d’insertion avec 6 couturières et deux chefs d’atelier. L’objectif est ainsi de remettre les vêtements en état et si ce n’est pas possible nous donnerons une seconde vie aux tissus. En dernier ressort, nous enverrons les pièces inutilisables aux Pays-Bas pour qu’elles soient recyclées», ajoute Anna Balez qui vise le «zéro déchet». Aux yeux de la créatrice de la start-up, «aujourd’hui le seul modèle est celui de l’économie circulaire». Ainsi, sa structure travaille uniquement avec du coton bio et des matières nobles et recyclables confectionnées par des créatrices locales.

Plusieurs solutions de location de vêtements se développent

Si la solution de Tale me est particulièrement adaptée aux situations évolutives des femmes enceintes ou des enfants en bas âges, plus globalement, la location de vêtements séduit de plus en plus de consommateurs. La grande distribution s’est ainsi récemment lancée sur ce créneau: les grands magasins ouvrent leurs portes à des boutiques éphémères de locations de vêtements. En outre, des «vétithèques», ces boutiques qui louent des vêtements des dernières collections sur le modèle des bibliothèques, ouvrent en France. Le Vestibule, à Toulouse, a introduit ce service dans l’Hexagone. D’autres boutiques ont suivi la tendance, notamment à Paris.

Par ailleurs, plusieurs start-ups de location de vêtements, comme sacdeluxe.fr, spécialisée dans la location de sacs ou pour les vêtements mondressing.fr, rencontrent un franc succès. D’autres proposent des locations de vêtements et accessoires haut de gamme entre particuliers. L’idée de Dresswing par exemple est de mettre en relation les particuliers qui se louent entre eux des vêtements de la saison pour 10% du prix d’achat. Un moyen de monétiser sa garde-robes!

Une astuce de plus pour arrondir ses fins de mois, grâce à la consommation collaborative. Ces nouveaux modes de consommation, qui privilégient l’échange de biens et de services entre personnes à l’achat de nouveaux produits, sont massivement plébiscités par les Français. Au total, l’économie collaborative rapporte en effet 495 euros par an en moyenne aux Français. De quoi louer de nombreuses grenouillères pour bébé!

Vous n’êtes pas chez vous la journée ? Louez votre logement en bureau

Location entre particulier 08/02/2016

“J’écris ce papier sur mon ordinateur portable, sur la table de cuisine d’un étranger.” Dougal Shaw, reporter à BBC News, a testé pour vous les services de location de logements en journée entre particuliers, proposés depuis fin 2015 à Londres par le site Spacehop.com.

Spacehop, c’est un peu le “Airbnb des bureaux” – BBC News parle de “air-biz-nb”. Son slogan : Their home. Your office, c’est-à-dire “Leur maison. Votre bureau.” L’idée est de louer votre appartement ou votre maison inutilisé en journée à des travailleurs indépendants en quête d’espaces de coworking, des start-up qui n’ont pas de locaux ou encore des sociétés qui cherchent un espace confortable et à l’abri des oreilles indiscrètes pour une réunion particulière.

“Ma maison est votre bureau”
“Je paie 17,20 £ (environ 22 €) pour la journée”, raconte le journaliste. Il existe, poursuit-il plusieurs autres sites du même genre. Par exemple les Américains de Breather.com, qui ont été, explique l’article, parmi les premiers à répondre à cette demande d’espaces de travail temporaires, dès 2013, et qui envisagent de se lancer cette année à la conquête du marché londonien.

Mais aussi les Français d’OfficeRiders.com – un portail fondé en 2014. Son slogan : My home is your office – “ma maison est votre bureau”. Plus de 1300 réservations ont ainsi été faites l’an dernier sur ce site, nous apprend l’article, précisant qu’actuellement, “quasiment un tiers des utilisateurs sont des ‘nomades numériques’ à la recherche d’espaces de coworking et qui paient environ 10 à 15 € par jour” et par personne.

Source : votreargent.lexpress.fr

Que seriez-vous prêts à partager?

Location entre particulier 11/11/2014

Partager une voiture pour limiter les frais d’achat et d’entretien, passer une semaine de vacances dans l’appartement d’un particulier, louer du matériel de bricolage le temps de monter un meuble, échanger un cours de soutien scolaire contre un cours de cuisine… Un Français sur deux estime que l’économie collaborative, qui consiste à partager un bien ou un service, représente l’avenir du commerce, selon un sondage IFOP publié ce mardi par Le Parisien / Aujourd’hui en France. “Les trois quarts des Français ont déjà acheté ou loué des biens auprès des particuliers sur Internet”, explique Anne-Sophie Vautrey de l’institut IFOP, citée par le quotidien.

Complément de revenus

Ce sont surtout les 35-49 ans qui sont adeptes du partage, et plus de la moitié (57%) de ceux qui s’adonnent à cette pratique en retirent un complément de revenus. C’est évidemment la généralisation d’Internet qui a permis le développement de ces pratiques. Les sites spécialisés qui mettent en relation loueurs et locataires fleurissent sur la toile. Parmi les plus utilisés, on retrouve les sites de locations saisonnières de logement, d’auto partage ou de vente d’occasion.

source : bfmtv.com

BandBike ou comment louer un vélo à un particulier

Location entre particulier 11/11/2014

On connaissait AirBnb, BnbSitter (service de conciergerie)… La location entre particuliers s’est enrichie de roulettes avec BandBike, nouveau service et site gratuit qui propose de dépoussiérer son vélo pour le louer quelques heures. Si les particuliers peuvent ainsi faire profiter de leur deux-roues qui dort au garage ou prend la pluie sur le balcon, le site est également ouvert aux professionnels.

Notre rubrique pour mettre en location votre vélo : Cliquez-ici

Avec un principe simple: on rentre une ville ou bien le site vous géolocalise, et les offres de différents vélos disponibles à proximité s’affichent. Mais c’est ensuite au propriétaire et au locataire de définir un prix et les modalités de la location.  L’idée est née en pédalant, bien sûr. Deux Franciliens amateurs de vélos, Corneliu Croitoru, qui balade souvent son enfant en forêt sur son cycle, et Philippe Vasconcelos, qui a rejoint Paris au Mans à vélo pour un festival de musique, ont lancé le site en juillet 2014. Et la mise en route s’annonce nonchalante: pour le moment le site ne compte que 30 propriétaires privés et un professionnel qui ont posté des annonces.

Louer un vélo n’importe où et n’importe quand

«L’idée, c’est de dépanner, pas d’arrondir ses fins de mois, souligne Philippe Vasconcelos. Même si cette location peut aider le propriétaire à financer quelques réparations ou nouveaux équipements. Quel que soit l’endroit où vous êtes, vous pouvez louer un vélo pour une balade en forêt une après-midi. Les boutiques de location de vélo sont aujourd’hui concentrées dans les grandes villes. Il m’est arrivé d’avoir envie de pédaler dans la campagne en Normandie et ce n’était pas simple. Et puis cela permettra aux familles de voyager léger pour les vacances sans vélo sur le toit.»

Louer un tandem ou un vélo pour enfants

Et si ce nouveau service entre particuliers aura plus d’utilité dans les petites villes, «l’avantage à Paris, c’est que les particuliers peuvent proposer des vélos atypiques et bien plus variés que dans une boutique: tandem, VTT, cycles équipés de sacoches, vélos vintage ou pour enfants…, plaide Philippe Vasconcelos. Et le système est très souple: si vous voulez rendre le vélo plus tard, il suffit de s’arranger.» La concurrence des Vélib’ à Paris n’effraie pas le duo de fondateurs. «Quand on veut se balader toute une journée le long de la Seine jusqu’à la banlieue, ce n’est pas pratique de rendre le Vélib’ toutes les demi-heures! Et le site, qui devrait être enrichi d’une application en 2015, évolue au gré des retours d’utilisateurs. «Nous avons par exemple ajouté une caution décidée par le propriétaire après un retour d’usager.»

source : 20minutes.fr

Des bateaux à louer entre particuliers

Location entre particulier 03/09/2014

Port de plaisance de Locmiquélic, 17 h. Baptiste Bon, un jeune Aixois de 22 ans, vient d’amarrer un voilier au ponton avec l’aide de sept amis. « Nous revenons d’une semaine de vacances», lance le jeune homme. De Locmiquélic à Belle-Île-en-Mer, en passant par Le Crouesty et Hoedic, ils ont parcouru les flots sur le voilier d’un inconnu.

La pratique n’a rien d’illégal. Les jeunes gens ont réservé leur voilier par Internet, via une plateforme en ligne de location de bateaux entre particuliers. La start-up Click and boat, créée en décembre dernier, complète une offre déjà partagée entre plusieurs autres : Sailsharing, Boaterfly, Samboat…

Diminuer les frais

Contacté par téléphone, Jérémy Bismuth, l’un des deux fondateurs, 22 ans, explique : « Nous sommes partis d’un double constat. Un bateau navigue entre 10 et 15 jours par an. Le ratio coût utilisation n’est pas à l’avantage du propriétaire. » En moyenne, les charges annuelles d’un bateau qui comprennent l’assurance, l’entretien et la place au port représentent 10 % de sa valeur initiale. « De plus, l‘offre des loueurs de bateaux est souvent faible dans les petites villes du littoral. Et lorsqu’elle existe, elle est très stéréotypée : on trouve des bateaux monocoques classiques mais pas de vieux gréements, par exemple », poursuit Jérémy Bismuth. D’où cette idée de faire se rencontrer propriétaires de voiliers, canots pneumatiques, vieux gréements et locataires qui n’ont pas les moyens d’investir dans un bateau.

Compétence et confiance

Si l’argument économique prime, difficile pourtant d’imaginer qu’un propriétaire puisse céder son bateau à un inconnu, pour un ou plusieurs jours. D’autant plus que pour naviguer sur un voilier, un permis bateau n’est pas exigé. « Avant de me louer le voilier, le propriétaire du bateau a vérifié mon CV nautique, explique Baptiste Bon, le plaisancier. On a échangé sur mon expérience, sur mes précédentes navigations. »Naviguant depuis son plus jeune âge et grand passionné de voiles, le propriétaire lui a fait confiance.

Le client doit aussi faire confiance au propriétaire. Chez Click and boat, on l’assure, l’état du bateau est vérifié après chaque location : « Les locataires font un retour sur la qualité du bateau en postant une évaluation sur la fiche en ligne du bateau », souligne Jérémy Bismuth. Côté assurance, le site propose deux formules. Soit le bateau est assuré par le propriétaire soit il décide de souscrire à l’assurance du site internet.

Le site connaît un franc succès depuis son lancement. « Nous sommes bien au-dessus des prévisions », confie Jérémy Bismuth. En avril, 150 propriétaires avaient déjà inscrit leur bateau, ils étaient 600 fin août. Les deux gérants espèrent atteindre le chiffre des 1 000 bateaux fin décembre.

Source : entreprises.ouest-france.fr

Page 1 de 21 2
  • "Mon voisin solidaire", la plateforme d'entraide du Grand Figeac

    par sur 29/03/2020 - 0 Commentaires

    Face à l’élan de solidarité entre les individus en cette période de crise sanitaire, la communauté de communes du Grand Figeac a décidé de regrouper toutes ces offres et demandes d’aide sur une plateforme dédiée : “Mon voisin solidaire”.  Bien qu’elle soit très difficile à vivre pour tous, cette épidémie révèle également un élan fort […]

  • Covid19 des 4 sites internet pour faciliter la solidarité entre voisins

    par sur 07/04/2020 - 0 Commentaires

    Europe 1 a sélectionné quatre sites internet pour proposer votre aide à un voisin, ou en recevoir. Et si l’épidémie de coronavirus était l’occasion de faire preuve de solidarité entre voisins ? Même si le confinement est désormais de mise depuis mardi midi, il est tout de même possible de faire preuve de solidarité, notamment envers ses voisins. […]

  • De l'Atelier D'éco Solidaire au projet IKOS, le grand recyclage!

    par sur 28/04/2020 - 0 Commentaires

    Au départ il y a l’Atelier D’éco Solidaire imaginé par Nathalie et Fabrice Kaid il y a presque 10 ans déjà. Situé au 7 Rue la Motte Picquet, à  Bordeaux dans le quartier de Bordeaux-lac. L’idée reposait et repose toujours sur un constat simple :  en France, chaque année ce ne sont pas moins de 650kg d’ordures et […]

  • Initiatives solidaires tous avec nos artisans

    par sur 24/04/2020 - 0 Commentaires

    Première initiative, elle est lancée par la Chambre de Métiers et de l’Artisanat : “Tous avec nos artisans”. Les artisans sont en première ligne face à la pandémie du covid-19. Certains ne peuvent plus travailler alors que les charges s’accumulent. Dans ce contexte, il faut gérer la situation au jour le jour mais aussi préparer l’avenir. […]

  • Dans le monde d’après, l’économie sociale et solidaire est la solution !

    par sur 12/05/2020 - 0 Commentaires

    Les aspirations de la population liées à l’après confinement sont claires : ne pas continuer comme avant. Les acteurs de l’économie sociale et solidaire ont constaté un changement d’habitudes de consommation, et ils sont convaincus que les Français peuvent transformer l’essai. Une tribune de Maud Sarda, responsable de Label Emmaüs, la marketplace solidaire créée par […]

Depuis le blog

  • Bricolage, jardinage : il est plus écono...

    par sur 18/05/2020 - Commentaires fermés sur Bricolage, jardinage : il est plus économique de louer vos outils

    En plus de désencombrer votre logement, ces solutions de location permettent d’économiser de 55 à 335 euros par outil, par rapport à un bricoleur ayant investi dans une panoplie complète et la revendant après quatre ans. Comparez bien les annonces toutefois, car les tarifs peuvent varier du simple au double d’une plate-forme à l’autre. Cette […]

  • Aménagement de jardin : pensez à la loca...

    par sur 18/05/2020 - Commentaires fermés sur Aménagement de jardin : pensez à la location de machines en Belgique

    Aménager son jardin ou préparer son potager demande une sacrée dose d’énergie, mais nécessite surtout un outillage performant qui va vous faire gagner un temps précieux tout en rendant votre travail beaucoup plus efficace. Acheter ou louer son outillage de jardin En fonction de votre budget et de l’usage que vous en ferez, deux options […]

  • Dans le monde d’après, l’économie social...

    par sur 12/05/2020 - Commentaires fermés sur Dans le monde d’après, l’économie sociale et solidaire est la solution !

    Les aspirations de la population liées à l’après confinement sont claires : ne pas continuer comme avant. Les acteurs de l’économie sociale et solidaire ont constaté un changement d’habitudes de consommation, et ils sont convaincus que les Français peuvent transformer l’essai. Une tribune de Maud Sarda, responsable de Label Emmaüs, la marketplace solidaire créée par […]

  • De l’Atelier D’éco Solidaire...

    par sur 28/04/2020 - Commentaires fermés sur De l’Atelier D’éco Solidaire au projet IKOS, le grand recyclage!

    Au départ il y a l’Atelier D’éco Solidaire imaginé par Nathalie et Fabrice Kaid il y a presque 10 ans déjà. Situé au 7 Rue la Motte Picquet, à  Bordeaux dans le quartier de Bordeaux-lac. L’idée reposait et repose toujours sur un constat simple :  en France, chaque année ce ne sont pas moins de 650kg d’ordures et […]

  • Initiatives solidaires tous avec nos art...

    par sur 24/04/2020 - Commentaires fermés sur Initiatives solidaires tous avec nos artisans

    Première initiative, elle est lancée par la Chambre de Métiers et de l’Artisanat : “Tous avec nos artisans”. Les artisans sont en première ligne face à la pandémie du covid-19. Certains ne peuvent plus travailler alors que les charges s’accumulent. Dans ce contexte, il faut gérer la situation au jour le jour mais aussi préparer l’avenir. […]