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Profil de Jean Michel

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Adoptez la consommation collaborative

L’économie collaborative a le vent en poupe ! Les sites internet sont de plus en plus nombreux à surfer sur l’entraide et le partage entre particuliers. D’ailleurs, s’il y a bien une catégorie de consommateurs que l’économie collaborative peut séduire, ce sont les étudiants. Découvrez pourquoi il est intéressant pour vous de devenir un « consommateur collaboratif ».

 

les plateformes de mise en relation entre artisans du bâtiment et particuli...

Le 11 octobre, le groupe d’assistance aux voyageurs et aux automobilistes Europ Assistance va lancer, en Ile-de-France, sa plateforme de mise en relation entre artisans du bâtiment et particuliers baptisée Homio. Il veut mettre à profit son expertise dans l’aide au particulier pour prendre sa part du marché de la rénovation de l’habitat, estimé à plus de 40 milliards d’euros.

 

E-loue rachète Troc-Echange.com pour accélérer dans la consommation collabo...

E-loue, spécialiste de la location en ligne, annonce l’acquisition du site Troc-Echange.com.

 

Repensons notre société

En cette rentrée 2016, il est de plus en plus manifeste qu'à l'échelle planétaire notre société touche à ses limites avec des enjeux aussi bien sociaux, économiques qu’environnementaux.

 

L’économie peut-elle être collaborative ?

Sur le papier, c’est un partage ou un échange, avec ou sans argent. De maison, de voiture, de connaissance, et même de nourriture.

 

La France et les États-Unis champions de l’économie collaborative

Plus de 270 plateformes d'économie collaboratives opèrent dans l'Hexagone, qui représente à lui seul 23% du marché mondial dans ce domaine.

 

les villes ou on utilise le plus Le Bon Coin, Blablacar, Airbnb…

Une étude a répertorié les villes françaises dont les habitants recourent le plus aux sites internet majeurs de l'économie collaborative. Lille, Amiens, Bordeaux et Orléans arrivent en tête. Paris, Lyon et Marseille sont clairement distancées.

 

DRIVY, OUICAR, KOOLICAR : COMPARATIF DES SITES DE LOCATION DE VOITURES ENTR...

Fondée en 2010, la start-up Drivy, spécialiste de la location de voitures entre particuliers, vient de réaliser la plus grosse levée de fonds de son histoire : 31 millions d’euros ! L’occasion pour Capital de dresser un petit état des lieux de ce marché en plein développement.

 

Voiture connectée : les assureurs accélèrent en France

Allianz et AXA ont été les premiers à se lancer dans la tarification comportementale et leurs offres sont un succès.

 

Les loueurs de voitures n’ont pas peur de l’économie collaborative

La branche loueur du conseil national des professions de l’automobile (CNPA) a changé de nom. Désormais et pour "coller" aux mutations que connait le secteur, il faut l’appeler la branche des "métiers de la mobilité" partagée.

 

Une application de smartphone pour réduire le coût de l’assurance

Après Geco, un application d'écoconduite, IFP Energies nouvelles soutient Wecover, qui encourage la conduite sûre..

 

Les parking collaboratifs Zenpark lèvent des fonds pour s’exporter

Le spécialiste français du parking partagé a séduit la Maif, Demeter Partners et le fondateur de Blablacar pour s'ouvrir à l'international.

 

Economie collaborative : un vrai bonus écologique ?

À l'heure du numérique, les plateformes assurant les échanges et le partage de biens gagnent en popularité. Si la prolongation de la durée d'usage des objets semble bénéfique à l'environnement, la réalité est plus complexe. Les études se succèdent pour essayer d'y voir clair. Avec en ligne de mire, des préconisations en termes de soutien public.

 

TRAVELER CAR clôture un tour de table de 5 M€

Après un premier tour de table de 750 000 euros en juillet 2014 et le rachat en 2015 de l’un de ses principaux concurrents, TravelerCar annonce aujourd’hui une levée de fonds de 5 millions d’euros auprès de la MAIF (via son fonds d’investissement MAIF Avenir) et de ses investisseurs historiques.

 

Economie collaborative : du lever au coucher

Du transport scolaire collaboratif à la location d'un couchage chez un particulier…

 

Le colis-voiturage, l’e-commerce compte bien innover en 2016

Les sites marchands sont optimistes, malgré le contexte économique incertain, selon une étude publiée par la Fédération du e-commerce et de la vente à distance (Fevad). Ils comptent embaucher, investir et innover.

 

la Maif se mouille pour SamBoat

La Maif se positionne toujours aussi clairement sur le secteur de l'économie collaborative en voulant notamment devenir LA mutuelle d'assurance des start-up de ce domaine.

 

Les Assurances de demain

Parce qu’elles inventent de nouveaux usages qui bouleversent les schémas traditionnels, les start-up de l’économie collaborative imposent aux assureurs de revoir leurs habitudes techniques et commerciales.

 

Blablacar, Airbnb, Le Bon Coin – des propositions pour réguler l&rsqu...

Le député socialiste Pascal Terrasse remet ce lundi au Premier ministre Manuel Valls 19 propositions pour encadrer l'économie collaborative.

 

Les loueurs de véhicules entre particuliers s’ouvrent désormais aux profess...

Ouicar fait évoluer son modèle.

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Une école du carton et d’insertion à Lorient

Economie Solidaire 10/06/2021

Cutter et règle en main, ils découpent à tour de bras, assemblent, collent; et impriment leur patte au mobilier imaginé par Pierre Girard, pilote des Cartons flingueurs.

L’ancien moniteur de voile s’est reconverti voici quelques années; dans la fabrique de meubles conçus en carton recyclés qu’il récupère auprès de magasin de vélos. Après avoir fait ses armes à Rennes; et lancé les « Cartons flingueurs » en 2016, le voici à Lorient depuis le 1er mars. Avec l’envie chevillée au corps et à l’âme de partager un savoir-faire assez unique; dans une démarche d’économie durable, basé sur le recyclage et les circuits courts.

La rencontre avec Fabrice Jétain; charge de développement du pôle économie sociale et solidaire du Pays de Lorient (C2Sol); et l’équipe de la Sauvegarde 56 vient de générer une première connexion. Une belle aventure concrétisée par un atelier d’insertion de 12 semaines dédié à la fabrication de volets en carton. « C’est un marché décroché pour la toute nouvelle Académie du Climat (rue de Rivoli) qui doit être inaugurée après l’été par Anne Hidalgo, maire de Paris, détaille Pierre Girard. Le pari étant de créer des volets intérieurs de dimensions uniques, du sur-mesure et du jamais vu. L’idée d’en confier la réalisation à des personnes en insertion a fait son chemin ».

Valorisant

La création à base de carton, à La Sauvegarde 56, on connaît. L’atelier peut former une centaine de personnes chaque année sur la conception de petits objets et mobiliers usuels. Avec l’artisan, nouvellement ancré à Lorient, le défi passe au cran supérieur. « La réalisation de meubles en cartons ne date pas d’aujourd’hui, raconte Pierre Girard. Il ne s’agit plus, comme dans les années 1970; de réaliser du meuble jetable, mais bien de concevoir du mobilier longue durée à partir de matériaux 100 % recyclés ». De ce fait, les Cartons flingueurs ne font que des pièces uniques, à la demande. Du particulier jusqu’à la commande publique.

« Ces volets dédiés à la future Académie du Climat en sont la parfaite illustration. Il s’agit là d’une réalisation qui demande énormément de savoir-faire; de rigueur, un engagement et investissement fort de la part des stagiaires en insertion. Mais, au final, ce sont 12 semaines d’apprentissage pour un résultat valorisant ».

Un projet qui fait sens

Le jeu en vaut donc la chandelle. « Cette réalisation raconte une histoire, estime Fabrice Jétain. Celle de la valorisation de matériaux recyclés, d’une économie circulaire locale bienveillante, engagée dans l’action sociale. Cette première expérience menée pour le compte d’une collectivité; dans le cadre d’une commande publique, permet de former et d’insérer des personnes éloignées de l’emploi. Une dynamique positive qui leur donne une chance de se remettre le pied à l’étrier ». Une initiative qui fait sens et ne demande qu’à faire école…

Source : ouest-france.fr/bretagne/morbihan/

Emmaüs ouvre une friperie solidaire à Choisy-le-Roi dans le Val-De-Marne

Actualité 14/05/2021

Se faire plaisir tout en « consommant solidaire et responsable ». C’est ce que va proposer l’association Emmaüs à Choisy-le-Roi (Val-de-Marne), en ouvrant une friperie, ce mardi. Une vingtaine d’employés en insertion y travailleront. 

Cette nouvelle friperie, la 5e gérée par l’association Emmaüs; sera installée au cœur du centre de tri historique de La Poste

« Cet espace de 100 mètres carrés s’inscrit dans l’esprit industriel des années 30; entièrement rénové pour en faire un lieu chaleureux et design », explique l’association. Et de poursuivre :

« Notre équipe propose une large sélection de vêtements, homme, femme, enfant mais aussi d’accessoires, de vaisselle et de décoration. A l’étage de cette nouvelle boutique se trouve le centre de collecte; où les dons sont triés avec soin et vigilance.

25 employés en insertion

Il accueille 25 employés en insertion et leur permet de suivre différentes formations (tri des matières textiles, manutention, secrétariat, couture…).

La boutique se situe en plein centre actif de Choisy-le-Roi et à quelques minutes de Paris. Ce nouveau point de vente s’ancre dans un lieu dynamique et en pleine mutation ».

Les deux co-directeurs de la structure, Marie-Océane Bretagnolle et Ludovic Vasseur, expliquent la démarche de la friperie solidaire :

« Arriver à Choisy est un aboutissement pour nous tous à Emmaüs La Friperie Solidaire; une nouvelle boutique et un nouveau centre de tri et de création textiles; au service de notre projet d’insertion professionnelle de nos salariés.

C’est une grande opportunité aux enjeux majeurs, particulièrement en cette période si difficile ».

En effet, Emmaüs souligne que les bénéfices de la friperie « sont entièrement réinvestis dans la création d’emplois en insertion ».

l’enseigne Lidl casse les prix sur les arbres fruitier !

Actualité 26/04/2021

L’enseigne allemande de hard discount a encore une fois décidé de frapper très fort avec la mise en vente d’un arbre fruitier pour les consommateurs qui n’ont que très peu de moyens aujourd’hui pour pouvoir embellir leur jardin ou leur terrasse. En effet, personne n’allait pouvoir imaginer que Lidl allait pouvoir frapper aussi fort avec un prix aussi bas. Les concurrents n’ont jamais été dans une posture aussi inconfortable…

Ce n’est pas la première fois que Lidl, l’enseigne de hard discount allemande, prend une décision vraiment radicale pour pouvoir aider les consommateurs français dans le besoin. On peut en effet voir assez régulièrement de nombreuses personnes faire l’acquisition d’objets complètement dingues et à des prix hallucinants. Il n’en a pas fallu plus à Lidl pour décider de frapper encore plus fort.

Toutefois, vous allez devoir être très rapide, car comme toujours, il se trouve que Lidl a décidé de ne rendre sa promotion disponible que pendant une très courte période, et il n’y en a clairement pas pour tout le monde. En effet, cette décision risque de faire beaucoup de bruit, et on imagine que vous allez vouloir en savoir plus sur cette belle opportunité…

Lidl casse encore les prix : les concurrents ne savent plus quoi faire !

Il y a déjà quelques jours de cela, Lidl avait pu frapper très fort en faisant la promotion d’un mini potager à un prix complètement hallucinant. Il se trouve que celui-ci était vendu à moins de 15 euros à l’unité. A l’heure où le printemps arrive et avec lui les beaux jours, les français sont de plus en plus nombreux à vouloir mettre en place chez eux des décorations d’extérieur et de l’aménagement pour pouvoir profiter des beaux jours.

Par le passé, on se souvient tous des autres promotions de Lidl qui avait pu frapper très fort, notamment avec un robot de cuisine qui avait vraiment fait parler de lui pendant très longtemps. Plus tard, tout le monde avait même été très surpris de voir que l’enseigne de hard discount allemande avait pu également proposer à tout le monde des sneakers (c’est à dire des chaussures pour la vie de tous les jours), à des prix hallucinants. Même les plus grands fans de baskets d’autres grandes marques avaient pu décider de se précipiter sur cette belle occasion qui pourrait ne plus jamais être reconduite…

Mais à l’occasion des beaux jours, Lidl a voulu frapper encore plus fort en prenant une décision radicale qui pourrait tout changer, c’est le moins que l’on puisse dire. Avec une offre pareille, nul ne doute qu’il n’y en aura pas pour tout le monde…

Lidl met en vente un arbre fruitier à un prix hallucinant : découvrez toutes les caractéristiques

C’est donc dans les prochains jours que Lidl devrait mettre en vente un olivier pour faire plaisir à tous les foyers français qui n’ont que très peu de moyens. Dans le nouveau catalogue de Lidl, on a pu ainsi découvrir que cet arbre fruitier sera disponible pour moins de 15 euros à l’unité (et même plus précisément pour 14,99 euros).

Avec des promotions qui devraient débuter dès le 28 avril, il se trouve que certains consommateurs ont même prévu de mettre un rappel à leur agenda pour ce jour là. Comme à chaque grande annonce de la part de Lidl, on imagine en effet que les clients vont être très nombreux à se rendre sur place pour pouvoir profiter de ce prix exceptionnel, qui devrait par ailleurs même s’appliquer à des plantes vendues encore moins cher…

Source : breakingnews.fr

A Annecy rançon du succès l’épicerie solidaire ALPAR va devenir supermarché

Entraide 22/03/2021

Créée fin 2018 dans le quartier de Meythet à Annecy; la petite épicerie coopérative et participative ALPAR a presque doublé le nombre de ses membres en deux ans.

Aujourd’hui elle voit plus grand, projette de déménager et de devenir un supermarché du bio, local et solidaire.

A Annecy dans le quartier de Meythet, l’alimentation bio, locale et solidaire a profité de la crise sanitaire.

Ouverte il y a un plus de deux ans, la seule épicerie coopérative de Haute-Savoie (il en existe une également à Chambéry), l’ALPAR a enregistré cette année écoulée beaucoup de nouveaux adhérents, avec de nouveaux profils, notamment des familles et des étudiants.

« Au moment du premier confinement; on a quasiment doublé l’activité sur les mois de mars, avril et mai. »

Flavien Roux; ancien président de cette épicerie coopérative et l’un des 400 adhérents

Dans ce petit commerce collaboratif ouvert fin 2018 chaque consommateur est d’abord propriétaire et gestionnaire. Pour pouvoir y faire ses emplettes moins cher qu’ailleurs; chaque adhérent de cette épicerie participative a acheté des parts sociales (10 euros l’unité) pour un minimum de 100 euros; et  consacre chaque mois 3 h de son temps pour faire tourner le magasin.

De supérette à supermarché 

« Pour avoir des marges les plus faibles possible et être attractifs; nous avons besoin d’un volume important et il est faisable uniquement si on atteint une certaine taille critique au niveau de la coopérative.

Pour cela, il faut que l’on recrute encore des coopérateurs; et qu’ils puissent trouver tout ce dont ils ont besoin au sein de la coopérative; donc proposer une gamme de produits plus large qu’aujourd’hui. »

Source : francebleu.fr/infos/economie-social/

Économie sociale et solidaire – une aide de 8 000 € pour les TPE

Economie Solidaire, Actualité 15/03/2021

Toutes les TPE de l’économie sociale et solidaire (ESS) de 1 à 10 salariés; (associations, coopératives, entreprises bénéficiant de l’agrément ESUS, entreprises du champ de l’insertion par l’activité économique

EI, ACI, AI, EA, ESAT, etc.

Les entreprises ayant inscrits les principes de l’ESS dans leurs statuts); bénéficient d’une aide financière de l’État de 5 000 € (de 1 à 3 salariés); ou de 8 000 € (de 4 à 10 salariés); pour renflouer les caisses et préserver leurs emplois.

Cette subvention s’accompagne d’un diagnostic économique et d’un accompagnement local.

« Chaque association mettra à profit sa connaissance du terrain, des partenaires locaux pour accompagner les structures au-delà de l’aspect financier.

Chaque structure bénéficiaire sera connectée avec des acteurs à même de favoriser leur rebond; dans cette période de crise », assure le gouvernement dans son communiqué du 22 janvier.

Un seul formulaire en ligne

L’aide est disponible depuis le 22 janvier 2021 sur le site dédié de l’association France Active.  Pour l’obtenir, les TPE éligibles doivent remplir un formulaire en ligne en précisant :

  • l’identité du dirigeant ;
  • le mail et le numéro de téléphone du dirigeant ;
  • le nom de la structure ;
  • le numéro SIREN/SIRET de l’entreprise ;
  • le code postal de l’entreprise ;
  • le nombre de salariés à date de la demande ;
  • l’indication du bénéfice ou non de l’aide du fonds de solidarité.

Une fois le formulaire envoyé; un conseiller France Active contacte la TPE bénéficiaire; pour étudier la situation économique et financière de l’entreprise; et diagnostiquer l’impact de la crise sur l’activité. L’aide est ensuite accordée dans un délai de 15 jours.

La secrétaire d’État à l’Économie sociale, solidaire et responsable, Olivia Grégoire; souhaite soutenir 5 000 structures de l’ESS avant le printemps 2021.

Pour ce faire, le gouvernement compte sur les 40 associations territoriales de l’association France Active; pour déployer l’aide du fonds « UrgencESS » doté de 30 M€.

L’ESS dans la tourmente

Plutôt épargnée par la crise des subprimes de 2008; l’économie sociale et solidaire est a contrario frappée de plein fouet par la crise sanitaire et économique; liée à l’épidémie de Covid-19. Autant voire davantage – toute proportion gardée – que le secteur privé hors économie.

Selon ESS France, entre juin 2019 et juin 2020; 11 000 établissements; (sur 220 000 que compte l’ESS) ont disparu des radars de l’Acoss; (- 6,5 % contre – 1 % pour le privé hors ESS); soit parce qu’elles ont mis la clef sous la porte; soit parce qu’elles sont devenues inactives à cause d’un trimestre particulièrement dégradé. Avec une perte sèche de 52 500 emplois sur la période.

« L’ESS, par ses fondements intrinsèques et par ses principes d’action, peut et doit incarner la norme d’une économie d’après-crise »

Une différence qui s’explique notamment par un moindre recours aux dispositifs d’aides; (chômage partiel, fonds de solidarité, exonération de charges sociales, PGE, prêts du CODEFI, etc.); dans l’ESS que dans le reste de l’économie.

Selon la DGFIP, seulement 15 000 associations ont utilisé le fonds de solidarité au 19 novembre; pour 1 % des crédits accordés. Et seulement 14 % des associations ont activé des aides d’État selon le Mouvement Associatif.

« Les structures de l’ESS sont pleinement éligibles; à tous les dispositifs mis en place par le Gouvernement depuis le début de la crise.

Mais nous constatons que nombre d’entre elles ne connaissent pas et ne demandent pas ces aides »; a rappelé Olivia Grégoire dans son communiqué.

Le gouvernement a assuré cette automne que le plan France Relance du gouvernement; bénéficierait à l’ESS à hauteur de 1,3 Md€ (cf. liste des appels à projets au bénéfice de l’ESS).

De quoi lui permettre de franchir un cap ? Jérôme Saddier, président d’ESS France, garde espoir.

« L’ESS, par ses fondements intrinsèques et par ses principes d’action; peut et doit incarner la norme d’une économie d’après-crise fondée sur un autre modèle de développement; faisant ainsi écho aux aspirations de nos concitoyens et concitoyennes à vivre autrement ».

Les critères de l’ESS

Qu’importe la forme juridique; les entreprises déjà créées peuvent adhérer aux valeurs de l’ESS (solidarité et utilité sociale); pour valoriser leur communication, se démarquer lors des recrutements; et bénéficier de financements spécifiques.

Pour ce faire, l’entreprise doit s’engager et modifier ses statuts. 3 contreparties :
  • consacrer un objet social; (soutien à des personnes en situation de fragilité; développement du lien social, éducation à la citoyenneté, développement durable, promotion culturelle ou solidarité internationale) ;
  • assurer un mode de gouvernance démocratique (information et participation des associés et salariés) ;
  • utiliser la majorité des bénéfices pour le maintien ou le développement de la structure (les réserves obligatoires sont non distribuables.L’entreprise intéressée doit ensuite adresser le cerfa n°11682*04 à son centre de formalités des entreprises (CFE).

Source : netpme.fr/actualite/

Louer ses meubles au lieu de les acheter : une bonne affaire ?

Actualité 14/01/2021

TENDANCE – Aujourd’hui, vous pouvez louer votre lit ou votre table de salon. L’avantage, c’est de ne pas avancer de fortes sommes, parfois importantes, et de changer de meubles et de style régulièrement. Mais est-ce une si bonne affaire ? Nous avons enquêté.

22,19 euros pour matelas : non, ce n’est pas une erreur d’affichage du magasin de literie. Il s’agit du prix mensuel de location, comme pour un abonnement. Bien loin des 1.155 euros du tarif d’achat de ce même matelas. Généralement, ces contrats de location avec option d’achat  (LOA) durent six ans. A la fin, deux options : soit vous rendez le lit pour en prendre un nouveau ; soit vous en devez propriétaire, moyennant un surplus de 5% de la valeur initiale.  

Le système a l’air de plaire aux clients. « Aujourd’hui, 60 à 70% de notre clientèle utilise le contrat de location avec option d’achat « , affirme à TF1 le magasin Maison de la Literie de Herblay, dans le Val d’Oise. Plus globalement, à l’instar des voitures, le contrat LOA  se développe donc à l’ensemble du secteur de l’ameublement, au point que même les grandes enseignes le proposent.  Attention cependant à certains pièges : si l’usure n’est pas considérée comme normale par rapport à la durée de location, il faudra payer la réparation si vous rendez le meuble. Pour un sofa par exemple, la déchirure n’entre pas dans cette usure normale.

Au final, sur l’ensemble du contrat, la LOA coûte un peu plus cher que l’achat classique. Le prix à payer pour avoir une déco récente et moderne. Cette nouvelle tendance va-elle se démocratiser ? 

Sachant que la durée de vie d’un meuble oscille entre 10 et 20 ans, comme le rappelle à TF1 Jean-Charles Vogler, secrétaire général de la Fnaem (Fedération de l’ameublement), il  est encore trop tôt pour le dire

Source : lci.fr/conso-argent/

Economie Solidaire : Des circuits courts au meilleur prix

Economie Solidaire 14/01/2021

Proximité, produits de saison, lien social; les atouts des circuits courts alimentaires ont conquis de nouveaux adeptes avec la crise sanitaire. Avec cependant une question récurrente pour les consommateurs; ces filières sont-elles plus chères que la grande distribution et les petits commerces ?

Il existe en fait encore peu d’éléments de comparaison, selon Yuna Chiffoleau; directrice de recherche à l’Institut national de recherche pour l’agriculture, l’alimentation et l’environnement (Inrae), spécialisée dans les circuits courts. Le laboratoire de la chercheuse procède à ses propres relevés à travers la France; ils montrent que les consommateurs peuvent être aussi gagnants d’un point de vue économique.

Attention aux plateformes de commerce en ligne

« Les produits vendus à la ferme et sur les marchés de plein vent sont moins chers en moyenne qu’en grande et moyenne surface, explique Yuna Chiffoleau. 

Y compris pour les produits bio, sauf quand ils sont transformés ou conditionnés». Ces constats vont à l’encontre de nombreuses idées reçues. Selon la chercheuse, ce sont ceux qui n’ont pas expérimenté ces circuits qui les estiment coûteux; croyant à tort que la qualité se paie forcément plus cher.

Attention cependant aux ­plateformes de commerce en ligne.

« On y trouve de tout, et les consommateurs doivent être attentifs, avertit Yuna Chiffoleau. On peut recommander celles qui sont animées directement par des agriculteurs. Et celles portées par des acteurs de l’économie solidaire qui réduisent leurs marges; voire n’en prennent aucune, comme La Cagette. »

Cagette pro permet à des producteurs de créer leur marché en ligne, sans coût additionnel pour les consommateurs. Alilo, la coopérative bordelaise qui est à l’origine de cette plateforme; se rémunère sur les formations nécessaires aux agriculteurs pour animer leur marché virtuel.

Prix et marges

Coop Circuits est un autre exemple de plateforme coopérative. « Chaque boutique virtuelle affiche ses prix et ses marges; précise Myriam Bouré, chargée de la stratégie. La création de boutiques est gratuite pour les bénévoles; comme les Amap, et ne coûte que 1 % des ventes aux autres producteurs. »

La marge est plus élevée sur Kelbongoo, une entreprise solidaire de l’Est parisien; qui emploie 40 salariés, s’occupe de la logistique pour ses producteurs picards; et a ses propres boutiques physiques. « Sur le prix final au consommateur; 71 % vont aux producteurs et 29 % à la plateforme, affirme Natacha Gan, responsable développement. Cela ne nous empêche pas d’être 10 % moins cher que la grande ou moyenne surface. »

Source : la-croix.com/Economie/

Des livres d’occasion du Label Emmaüs en vente sur le site de la Fnac

Actualité 29/10/2020

Si vous voulez dénicher des romans à petits prix, jetez un œil au site de la Fnac. A partir de ce jeudi, sa marketplace va abriter une page dédiée aux livres d’occasion du Label Emmaüs.

Au total, plus de 500 000 bouquins en tout genre; BD, romans policiers, mangas, documentaires; sont disponibles « en moyenne pour 5 euros », assure Maud Sarda, directrice et cofondatrice de Label Emmaüs.

Ainsi « Le Journal d’Anne Frank » en format poche à 3,87 euros; « Métaphysique des Tubes » d’Amélie Nothomb à 2,60 euros ou encore la bande dessinée « Tintin en Amérique » à 7,05 euros.

Le groupe Fnac-Darty vient de signer un partenariat avec cette marketplace solidaire créée en 2016; et dont le catalogue de plus d’un million de produits (déco vintage, mode, mobilier, etc.); est exclusivement alimenté par des acteurs du mouvement Emmaüs et ses partenaires de l’économie sociale et solidaire (ESS).

« Nous récupérons essentiellement des livres auprès des invendus des structures Emmaüs.

On les trie et on en sauve environ la moitié; le reste part au recyclage; avant de les mettre en vente sur notre marketplace Label Emmaüs »; explique Maud Sarda, qui souligne que cette activité de revente représente aussi « des dizaines de postes de salariés en insertion ».

« Le partenariat avec la Fnac va nous offrir encore plus de visibilité »

La boutique en ligne d’Emmaüs connaît déjà un grand succès; notamment pendant le confinement, avec plus 180 000 livres vendus (soit + 50 %). «

Mais le partenariat avec la Fnac va nous offrir encore plus de visibilité », précise-t-elle.

L’avantage est aussi financier puisque le groupe de distribution ne prélèvera pas de frais de commission pendant un an. Autrement dit, la totalité des ventes réalisées via la Fnac sera reversée au Label Emmaüs.

« Notre intérêt est commun, souligne Alain Keravec, directeur de la marketplace de Fnac Darty.

Nous sommes déjà fortement engagés dans l’économie solidaire avec par exemple l’organisation de la Grande Collecte des Livres.

La mise en avant du Label Emmaüs sur la marketplace s’est donc imposée comme une évidence.

D’autant plus que cela correspond à une demande de nos clients; qui cherchent de plus en plus de livres d’occasion et pour qui la seconde vie; les objets reconditionnés sont des thèmes importants.

C’est même une tendance de fond. » A noter d’ailleurs que 16 % des ouvrages vendus aujourd’hui; proviennent du marché de la seconde main.

Source: leparisien.fr/economie/consommation/

Economie solidaire, ça se passe au Social Fest !

Economie Solidaire 29/10/2020

Du 7 au 11 novembre 2018, le cœur de l’économie sociale et solidaire va pulser à Paris ! A l’occasion du mois de l’Economie Sociale et Solidaire (ESS),

la toute première édition du Social Fest se tiendra pendant cinq jours au Ground Control à Paris; (XIIe arrondissement) et proposera au grand public de rencontrer; “celles et ceux qui tous les jours créent des projets innovants pour relever les défis écologiques; sociaux et sociétaux auxquels nous devons faire face”.

Les  festivités ouvriront le mardi 6 novembre lors d’une remise de prix du CNCres; (Conseil national des Chambres Régionales de l’Économie Sociale et Solidaire); prix de l’utilité sociale, prix Égalité Femmes-Hommes, prix de la Transition écologique, et prix “coup de coeur”. 

Le thème retenu cette année, “Mieux vivre”, se déclinera ensuite autour de cinq thématiques.

Le 7 novembre sera consacré à la quête de sens dans le monde du travail; le 8 novembre au vivre ensemble, le 9 novembre à la consommation; le 10 novembre à l’alimentation, et le 11 novembre aux relations entre générations.

Des débats avec des intervenants clés de chaque secteur seront suivis de tutos; et d’ateliers pratiques pour passer à l’action dans La vie quotidienne. L’occasion de s’initier à la pâtisserie vegan ou au yoga acrobatique par exemple !

La liste des intervenants invités compte notamment Julie Chapon; créatrice de l’application Yuka, Julien Vidal, fondateur de Ça commence par moi; Laura Chatel, responsable du plaidoyer Zero Waste France, et bien d’autres encore. 

L’entrée est gratuite mais pensez à vérifier la programmation et vous inscrire aux ateliers, les places sont limitées.

A la fin de chaque journée, un DJ set ou un concert en accès libre; offrira aux participants un cadre convivial pour se détendre ou prolonger la réflexion jusqu’au bout de la nuit.

Les festivaliers pourront également profiter des nombreux bars et restaurants du Ground Control; un tiers-lieu de 6000m2 en plein cœur de Paris mêlant offre culturelle et espace d’expression citoyenne.

Et pour ceux qui ne peuvent pas se déplacer; pas de panique, une émission radio suivra chaque journée les activités en direct depuis le studio de Ground Control; et ne vous fera pas perdre une miette des débats.

  • À noter, Gérard Leclerc, éditorialiste à We Demain, sera le modérateur de la table ronde du 9 novembre à 18h; “Et si on essayait de mieux consommer et de moins dépenser ?”; en compagnie de Laura Chatel, Julien Vidal, Jean-Louis Bancel, président du Groupe Crédit Coopératif; Ghislain Morillion, Fondateur de Veja, et Emmanuel Soulias, fondateur d’Enercoop.

Source: wedemain.fr

Faites vous livrer vos courses en ligne par votre voisin

Economie Solidaire 06/10/2020

Le petit monde de la livraison est clairement bousculé par la crise liée au coronavirus et les initiatives prises par les acteurs de la grande distribution se multiplient ces derniers mois. Et elles font parfois le grand écart. Le groupe Carrefour a ainsi annoncé lundi 27 juillet que son partenariat avec Uber Eats pour livrer des courses du quotidien en moins de 30 minutes allait être étendu à toute la France. A l’inverse, Shopopop mise sur les courses collaboratives. La startup existe depuis septembre 2016 mais sa croissance s’est affolée pendant le confinement.

Comment est-ce que cela fonctionne ? Vous vous rendez sur le site internet de votre distributeur favori, Intermarché ou Leclerc par exemple, et vous passez une commande traditionnelle via le drive. Au moment des choix pour la livraison, certains magasins vous proposeront la livraison collaborative via le service de Shopopop. Un particulier, inscrit sur la plateforme, viendra ainsi livrer à domicile votre commande de drive, ce qui vous coûtera en moyenne 9 euros de frais de livraison, 5 euros au minimum, ce montant variant en fonction du volume de courses et du nombre de kilomètres à effectuer.

342 000 utilisateurs de la plateforme Shopopop

Ce service permet ainsi à la personne faisant livrer ses courses de ne pas avoir à se déplacer, moyennant un coût de livraison plutôt faible. 342 000 utilisateurs sont d’ores et déjà inscrits sur la plateforme, que ce soit des consommateurs qui se sont fait livrer leurs courses, ou bien ce que Shopopop appelle des « shoppers », c’est-à-dire les particuliers volontaires pour effectuer les livraisons. Les clients type de la plateforme sont à la fois des actifs « qui choisissent cette livraison par rapport à une contrainte de temps », mais aussi des personnes âgées qui limitent leurs déplacements, a confié à Business Insider France Johan Ricaut, co-fondateur de Shopopop.

Du côté des particuliers livreurs, on retrouve à la fois des actifs qui profitent de leur trajet travail / domicile pour prendre une livraison et ainsi amortir leurs frais, ou encore des personnes plus opportunistes qui recherchent un complément de revenus, des étudiants par exemple. 55 000 « shoppers » seraient ainsi actifs sur la plateforme, et susceptibles de prendre des livraisons. Au mois de juin 2020, c’est en Loire-Atlantique (44) que le plus grand nombre de livraisons via Shopopop a eu lieu, suivi de la Seine-Maritime (76) et de la Charente-Maritime (17).

Plus de 500 000 livraison effectuées via Shopopop depuis sa création en 2016

Lancée par Antoine Cheul et Johan Ricaut en septembre 2016, à la fin de leurs études en école de commerce, Shopopop vient de passer la barre des 500 000 livraisons (515 000) via sa plateforme, depuis sa création. 830 magasins proposent désormais leur solution de livraison aujourd’hui. Et les premiers à avoir fait confiance à la startup nantaise sont les indépendants du groupement Intermarché. Après un premier test d’une durée de six mois sur huit magasins de la ville de Bordeaux, Shopopop et Intermarché avait signé un accord cadre pour prévoir le déploiement dans toute la France de la solution.

Rapidement derrière, ce sont aussi les enseignes où les magasins sont gérés par des indépendants qui ont suivi le mouvement lancé par Intermarché. Le groupe E.Leclerc et Système U ont également commencé à proposer la solution de livraison de Shopopop. « Nous sommes très bien implantés chez Intermarché et Système U, parfois à plus de 50% des magasins. Du côté de Leclerc, ça se structure« , confirme le co-fondateur de la startup. Auchan et Carrefour commence eux aussi à proposer ce type de livraison dans certains de leurs magasins. « Seuls les discounters sont encore aux abonnés absents », confirme Johan Ricaut.

Hors secteur alimentaire, Shopopop est également le partenaire d’autres acteurs de la distribution. C’est par exemple le cas d’Eram, avec qui ils proposent des livraisons entre magasins de la même ville, de Bureau Vallée pour les fournitures de bureau et la papeterie, ou encore du fleuriste Monceau Fleurs. D’autres tests sont également en cours avec des magasins Decathlon et Leroy Merlin.

‘Les volumes ont été multipliés par trois pendant le confinement’

Et la crise sanitaire liée à la pandémie de Covid-19 n’a fait qu’accélérer les choses pour l’entreprise nantaise. « Les volumes ont été multipliés par trois pendant le confinement », confirme le co-fondateur de Shopopop. Là où habituellement 1 200 à 1 300 livraisons étaient effectuées chaque jour, le chiffre est monté à 4 000 en moyenne quotidienne pendant le confinement. Et si les chiffres sont depuis revenus à un niveau plus proche de la normale (entre 2 000 et 3 000 livraisons par jour), « on connaît toujours une croissance de 3 à 6% en magasins par rapport à l’avant-Covid », précise Johan Ricaut. Il faut dire que le service proposé par Shopopop avait été retenu par les pouvoirs publics comme solution d’utilité publique, ce qui a pu finir de convaincre les acteurs de la grande distribution.

Avec un chiffre d’affaires de 2 millions d’euros en 2019, la source de revenus de Shopopop est double : à la fois une commission de 20% sur les « frais de service », c’est-à-dire le montant payé pour chaque livraison. Mais également l’abonnement à leur solution qui est payé par les magasins eux-mêmes. Et leur ambition ne s’arrête pas là : d’ici fin 2021, les fondateurs de la startup envisagent de passer de 45 collaborateurs à 60 personnes. Ils espèrent surtout se développer à l’étranger, des tests sont d’ores et déjà en cours en Belgique, en Italie, ou encore au Portugal.

Source: businessinsider.fr

Societal Angels récompense ceux qui vantent l’économie sociale et solidaire

Economie Solidaire 10/09/2020

L’association « Societal Angels » va récompenser trois structures iséroises (entre 20.000 et 30.000 euros chacune) qui portent des projets « vertueux » dans les domaines de l’économie sociale et solidaire, de l’aide aux plus démunis et de l’insertion.  « Mille Pousses » et « cultivons nos toits » qui sont des projets de fermes ou d’agricultures urbaines et Episol, une épicerie solidaire. Patrick Mérigot, le président de « Societal Angels » est l’invité de « la nouvelle éco » de France Bleu Isère à 7h15.

Présentez-nous l’une des structures que vous avez sélectionné : Episol

Episol est basé à Grenoble et gère une petite supérette rue Général Férrié, qui est effectivement une « épicerie solidaire ». C’est à dire qu’elle pratique des tarifs solidaires en fonction des revenus des clients. Les clients sont à la fois des adhérents de l’association. Certains payent les produits à des prix très intéressants, en l’occurrence lorsque ils ont de faibles revenus. Ceux qui ont des revenus confortables payent en revanche les produits au prix habituel. Episol se lance également, avec la conserveries du marché d’intérêt national, dans le recyclage des produits alimentaires invendus qui sont donc transformés en conserves et vendus dans l’épicerie.

Une autre structure grenobloise, une épicerie participative est en difficulté à Grenoble. Qu’est-ce que ça vous inspire ?

Ça montre qu’il ne suffit pas d’avoir une bonne idée, une belle idée pour que ça marche. Il faut plusieurs choses, notamment il faut la participation des nombreux adhérents de l’association, il faut avoir les nerfs solides dans la gestion, et bien définir un « business plan » -pour reprendre le langage de l’économie classique- étalé sur plusieurs années.

Un mot de votre démarche « Sociétal Angels », c’est du mécénat ?

Tout à fait. Nous avons créé l’association à la fin de l’année 2019. L’idée c’est d’appeler à des fonds et notamment d’avoir de l’argent des entreprises, du mécénat d’entreprise. Moi-même étant un ancien chef d’entreprise, c’est un milieu que je connais. Et dans ce domaine là, il y a de quoi faire. Ensuite avec l’argent récolté, on réinvesti dans des projets de l’économie sociale et solidaire.

Source : francebleu.fr/infos/economie-social/

Bricolage, jardinage : il est plus économique de louer vos outils

Location entre particulier 18/05/2020

En plus de désencombrer votre logement, ces solutions de location permettent d’économiser de 55 à 335 euros par outil, par rapport à un bricoleur ayant investi dans une panoplie complète et la revendant après quatre ans. Comparez bien les annonces toutefois, car les tarifs peuvent varier du simple au double d’une plate-forme à l’autre. Cette offre vient en complément de celle de grandes enseignes de bricolage, qui, comme Leroy Merlin, se mettent elles aussi à pratiquer la location de matériel à la journée. Exemple de tarif dans le réseau de ce dernier : 14 euros pour un marteau perforateur.

Cette formule entre particuliers présente tout de même quelques inconvénients : elle se prête plus au gros équipement, relativement peu utilisé dans l’année, qu’à l’indispensable perceuse ou tondeuse. Mais pas sûr que les propriétaires de tels objets, souvent semi-professionnels (bétonnière, motoculteur, tire-fort de tractage à câble d’acier…), soient proches de chez vous. Or c’est au locataire d’aller chercher puis de rapporter le matériel loué. En cas de casse, par ailleurs, vous risquez soit de voir débité le dépôt de garantie laissé sur le site (en moyenne, 50% de la valeur à neuf de l’objet, chez Jelouetout, par exemple) soit, sur les plates-formes dont les prestations incluent une assurance, d’y perdre la franchise (10% de la valeur de l’objet endommagé chez Zilok, et 150 euros forfaitaires chez Placedelaloc).

N’achetez que si…

… vous louez vos propres outils. Notre motoculteur thermique, facturé 600 euros à l’achat, sera ainsi amorti en étant loué trois jours par an, 37 euros la journée. Le tout en tenant compte de la commission moyenne de 20% prélevée par les plates-formes.


… bricoler avec des outils lowcost ne vous dérange pas. A 12,90 euros le coupe-bordure neuf, 30 euros le marteau perforateur ou 31,90 euros la meuleuse, la durée de vie de ces outils ne sera pas exceptionnelle. Mais suffisante pour rendre la location moins intéressante, dès la deuxième ou troisième utilisation.

Source: capital.fr/votre-argent/

Aménagement de jardin : pensez à la location de machines en Belgique

Actualité 18/05/2020

Aménager son jardin ou préparer son potager demande une sacrée dose d’énergie, mais nécessite surtout un outillage performant qui va vous faire gagner un temps précieux tout en rendant votre travail beaucoup plus efficace.

Acheter ou louer son outillage de jardin

En fonction de votre budget et de l’usage que vous en ferez, deux options s’offrent à vous. Soit, vous avez la certitude d’utiliser votre machine de jardinage suffisamment souvent pour la rentabiliser. L’achat est alors une bonne option. Soit, il s’agit d’un usage ponctuel. Vous avez alors tout intérêt à préférer une location.

L’exemple de la tondeuse coule de source dans le premier cas. A contrario, il est peu probable que vous ayez besoin d’une mini-pelle à plusieurs reprises. À moins que vous ne soyez un professionnel des parcs et jardins. Et encore… Eux aussi n’ont pas besoin de posséder chacune de ces coûteuses machines. La location de machines devient alors une évidence.

Conseil, choix et service

Bien entendu, il existe des spécialistes qui proposent de l’outillage, des machines horticoles, des vêtements de travail et des protections de sécurité, mais également tous les produits et solutions indispensables pour les jardins, potagers et plantations.

C’est le cas de la société Green-Mat qui, cerise sur le gâteau, distribue aussi du mobilier de jardin et des barbecues. Ils jouissent d’une excellente réputation pour la location de machines à Sprimont, où ils sont situés, mais également à Comblain-au-Pont, Aywaille, Esneux ou encore Beaufays.

L’avantage de s’adresser à eux ? Ils offrent un accès à des machines de jardin professionnelles tout en donnant de précieux conseils d’experts.

Leurs experts étudient les besoins des clients sans perdre de vue les éléments importants, tels que la topographie du terrain, les accès au jardin, le type d’usager et son expertise…

« Notre objectif est de soutenir nos clients dans leurs projets », explique Arnaud Pauquet, le gérant de Green-Mat. « À celui qui souhaite refaire son gazon, nous allons expliquer chacune des étapes : désherbage, préparation du terrain, qualité des semences, arrosage, prévention des maladies… et bien entendu, nous allons l’orienter vers l’outillage adéquat ».

En outre, ils proposent un service de prise et remise à domicile pour les entretiens de machines et livrent les achats volumineux ou difficilement transportables par les clients.

Expertise incontournable

Comment ne pas se laisser séduire par l’équipe d’experts de Green-Mat ? Une dizaine de personnes se tient à votre disposition pour la vente et la location, le service après-vente, le service aux professionnels ou les entretiens et réparations.

Créée il y a près de 35 ans, l’entreprise a vu le jour sous le nom de Comblain Motor. Reprise il y a un an, elle est devenue la société Green-Mat, avec sa division Green-Loc, que l’on connait aujourd’hui. L’entreprise qui s’étend sur près de 2000 m², dont un spacieux showroom de 600 m² et un atelier où l’on traite tant les grosses machines diesel et hydrauliques, que les 2 temps, les tracteurs tondeuses, les tondeuses classiques et les robots.

Outre un grand choix de machines exposées, depuis le taille-haie à la mini-pelle, en passant par le motoculteur, Green-Mat dispose également d’un stock de plus de mille pièces détachées. De quoi dépanner en toute rapidité.

« Nous suivons les grandes marques, telles que Kubota, Stihl, Husqvarna ou Eliet, et les tendances actuelles, comme la demande croissante pour des machines sur batterie. Mais comme on ne peut pas tout exposer, pour voir ou essayer nos machines, il suffit de nous le demander » conclut avec sourire Arnaud Pauquet.

Green Mat :
Rue Mathieu Van Roggen 15 – 4140 Sprimont – Tél.: 04 369 10 50
web : www.green-mat.be – E-mail : info@green-mat.be

Source: lavenir.net

Dans le monde d’après, l’économie sociale et solidaire est la solution !

Economie Solidaire 12/05/2020

Les aspirations de la population liées à l’après confinement sont claires :

ne pas continuer comme avant. Les acteurs de l’économie sociale et solidaire ont constaté un changement d’habitudes de consommation; et ils sont convaincus que les Français peuvent transformer l’essai. Une tribune de Maud Sarda, responsable de Label Emmaüs, la marketplace solidaire créée par le mouvement Emmaüs.

Depuis que la date du 11 mai a été annoncée par le gouvernement; les grandes enseignes ont recommencé à inonder leurs bases clients de messages promotionnels. La consommation doit repartir, c’est une nécessité pour préserver notre économie, cela ne souffre pas de discussion. Toutefois, la question qui mérite d’être débattue concerne notre manière de consommer.

La crise sanitaire majeure que nous connaissons; et le confinement ont provoqué un moment de lucidité intense dans la société; « on ne peut pas continuer comme ça »« on doit changer nos habitudes de consommation », a-t-on entendu. Plusieurs acteurs de l’économie sociale et solidaire ont constaté les premiers effets de ces changements d’habitudes.

La marketplace solidaire Label Emmaüs [site de vente en ligne à but non lucratif, NDLR]

A notamment vu son taux de conversion fortement augmenter, et c’est un des indicateurs les plus suivis par tout e-commerçant. Avant le confinement, environ 1,5 % des internautes qui visitaient le site transformaient leur commande en achat. Cela peut paraître faible comme pourcentage, mais ce taux est généralement très bas en e-commerce par rapport aux boutiques physiques. Un site mature enregistre généralement un taux de conversion entre 2 et 3 %.

Or, pendant le mois d’avril, celui de Label Emmaüs est passé à 2,5 %; niveau jamais connu depuis plus de trois ans que le site existe; y compris pendant les périodes de déstockage avec des baisses de prix importantes; ou même des frais de livraison offerts pour Noël !

Pourtant, le catalogue de produits du site n’a été que très peu été renouvelé depuis mi-mars; une grande partie des vendeurs que sont les centres Emmaüs; les ressourceries et diverses structures de l’économie sociale et solidaire ont malheureusement dû stopper leurs activités.

La recherche de sens

Alors comment expliquer cet engouement pour la seconde main en plein confinement ? Première hypothèse; la recherche de sens et d’impact positif pour les citoyens; salariés et consommateurs est une tendance de fond de notre société, et elle s’est largement amplifiée durant la crise sanitaire.

Le contexte du confinement a permis à de nombreux internautes; de prendre plus de temps pour mettre en pratique cette quête; chercher et tenter des solutions alternatives, plus solidaires et éco-responsables.

Deuxième hypothèse;

La diminution temporaire de la concurrence. L’exemple le plus parlant est la vente des livres d’occasion sur Label Emmaüs qui a été multipliée par quatre. Le principal concurrent sur le marché du livre de seconde main est Amazon.

Pendant le confinement, face aux conditions de travail dans les entrepôts du géant du e-commerce, beaucoup de consommateurs se sont détournés de leurs habitudes au profit d’acteurs de l’économie sociale et solidaire comme Label Emmaüs.

Le volume de commandes a été exceptionnel et malgré un fonctionnement en mode dégradé;

la plateforme a pu honorer les commandes; grâce à une équipe de cinq salariés volontaires, pouvant se rendre sur place à pied.

Enfin, le facteur digital a été déterminant et souligne plus que jamais l’urgence pour le secteur associatif; les entreprises sociales et tout le secteur à impact en général; de s’emparer du web, où encore trop peu d’alternatives solidaires et éco-responsables existent.

La consommation est faite d’habitudes, de solutions de facilité dans un quotidien souvent très chargé. Mais nous sommes convaincus qu’il est possible de protéger cette petite graine qui a été semée pendant le confinement.

Consommer autrement est possible au quotidien; acheter un vêtement, un livre, un téléphone en continuant à se tourner vers les solutions solidaires et éco-responsables qui existent.

Chacun peut se tourner aussi vers les communautés Emmaüs; les ressourceries, les friperies, pour acheter comme pour donner, ils vont avoir plus que jamais besoin de soutien.

L’économie sociale et solidaire est une alternative crédible,

Elle l’a prouvée pendant cette crise. Il faut maintenant installer durablement et plus largement cette préférence d’achat; afin d’incarner durablement l’utopie du mouvement fondé par l’Abbé Pierre; « une deuxième vie pour les objets, une seconde chance pour les hommes », car désormais, nous en sommes sûrs, c’est possible !

Source: nouvelobs.com/economie/

De l’Atelier D’éco Solidaire au projet IKOS, le grand recyclage!

Economie Solidaire 28/04/2020

Au départ il y a l’Atelier D’éco Solidaire imaginé par Nathalie et Fabrice Kaid il y a presque 10 ans déjà. Situé au 7 Rue la Motte Picquet, à  Bordeaux dans le quartier de Bordeaux-lac. L’idée reposait et repose toujours sur un constat simple :  en France, chaque année ce ne sont pas moins de 650kg d’ordures et d’encombrants produits par personne. Pour certains, ces encombrants sont en parfait état d’usage. À ceci, s’ajoute le problème des prélèvements sur les ressources naturelles. La recyclerie créative est à la fois un centre de récupération, de valorisation, de revente et d’éducation à l’environnement. L’objectif est d’agir concrètement sur la diminution de notre production de déchets, par la réutilisation et la sensibilisation. Au passage, La recyclerie participe à une dynamique locale de création d’emplois et d’essor de l’artisanat. La structure et ses artisans et ses partenaires, partagent les projets artistiques, faisant collaborer harmonieusement des personnes de 17 à 77 ans, dans une atmosphère positive.

Valoriser les objets et ne pas oublier l’humain

Véritable ruche , la recyclerie a constitué une  véritable équipe soudée . Une équipe qui accueille elle-même des publics en difficultés, ou qui se déplace dans les établissements scolaires, pour sensibiliser sur le recyclage et la transformation des objets. L’établissement accueille aussi de nombreux bénévoles. Le moteur de cet Atelier c’est la transformation. La recyclerie récupère les tissus, les meubles, les décorations et luminaires usés  dans une démarche éco responsable afin de les transformer en pièces uniques et originales proposées à la vente dans un  showroom. Nathalie Kaid livre quelques astuces au micro France Bleu Gironde et France Bleu Périgord d’Isabelle Wagner.

 » On n’a pas besoin de savoir dessiner ou peindre pour être capable de redonner une seconde vie à un meuble par exemple… » Nathalie Kaid

Le projet IKOS

Le projet ïkos , tel que le raconte Fabrice Kaid c’est un peu le prolongement naturel de l’atelier D’éco Solidaire. Ikos,  c’est l’occasion d’aller encore plus loin avec 5 associations et entreprises sociales pionnières et de référence sur le réemploi à Bordeaux et en France. On y retrouve par exemple , Le RelaisLe livre Vert, Les Compagnons Bâtisseurs Nouvelle Aquitaine,  R3 réseau de Réemploi,  et d’autres partenaires. Ikos sera un lieu de vie convivial accueillant des rencontres, des événements, des ateliers créatifs, des actions de sensibilisation…Un lieu de réemploi où chacun pourra déposer, réparer, récupérer ou acheter des objets de la vie de tous les jours. Sur 17 000 m2 pour traiter 11 000 tonnes de biens par an.

 » A travers ce projet IKOS , le grand intérêt c’est de pouvoir réunir les acteurs du textile , du livre, du meuble, d’avoir une offre des objets de seconde main, mais aussi de faire du transfert de connaissance » Fabrice Kaid

Plus la vie d’un objet se prolonge plus l’empreinte environnementale est faible

Ikos s’inscrit dans un nouveau monde synonyme d’usage, de réutilisation, de partage et de qualité. 17 000 m2 de locaux et près de 200 emplois locaux permettront de remettre les objets, meubles, livres, vêtements, électroménager… à leur juste place. Sur un même lieu, chacun·e pourra déposer ses objets appelés à être triés, rénovés et remis en circulation, en acheter ou en récupérer, apprendre lors de visites et d’ateliers créatifs à réparer, à rénover et consommer autrement, participer à des événements et rencontrer d’autres personnes aspirant à “consommer” autrement…

Appel à soutien

À ce jour, malgré l’étude de plusieurs emplacements, il ne manque à ïkos que son lieu d’installation qui dépend des décisions et de la volonté des élus locaux. Accompagné de ses soutiens et partenaires – des services de collectivités (Bordeaux Métropole, région Nouvelle Aquitaine), l’Ademe, des experts (Apesa, cap3C) – ïkos cherche donc activement un lieu et un territoire prêts à accueillir ce qui, à cette échelle, serait une première en France et en Europe. Aujourd’hui, il est temps de faire connaître ce projet sobre en biens et riche en liens et de lui permettre de voir le jour dès que possible. Il est temps d’inviter chaque citoyen·ne à exprimer son soutien à ïkos, ce projet qui fait sens pour aujourd’hui et pour demain. Si l’idée vous séduit il suffit juste de l’exprimer en marquant votre soutien . Vous pouvez le faire en suivant ce lien : Appel à soutien.

Source: francebleu.fr/vie-quotidienne/maison-bricolage/

Initiatives solidaires tous avec nos artisans

Economie Solidaire 24/04/2020

Première initiative, elle est lancée par la Chambre de Métiers et de l’Artisanat : « Tous avec nos artisans ».

Les artisans sont en première ligne face à la pandémie du covid-19. Certains ne peuvent plus travailler alors que les charges s’accumulent. Dans ce contexte, il faut gérer la situation au jour le jour mais aussi préparer l’avenir. Les boulangers, les menuisiers, les couvreurs, les plombiers ou encore les jardiniers ont besoin d’une aide, d’un élan de solidarité pour traverser cette crise économique et envisager un retour à la normale.

Comment faire ? Déjà en affichant votre soutien à ces hommes et à ces femmes qui permettent de maintenir le lien social, de promouvoir les valeurs du « Fabriqué en France » et qui maintiennent, par leur engagement et la qualité de leur travail, la vie de tous nos territoires et de nos centres villes. Un logo (sous forme de macaron) a été créé. Il suffit de le télécharger ICI. Vous pouvez le partager sur les réseaux sociaux par exemple… Particulièrement aujourd’hui vendredi 24 avril et ce week-end où se déroule la Journée nationale de soutien aux artisans.

Autre initiative… dans le Lot & Garonne, à Moncrabeau.

Cette commune de 733 habitants se situe à quelques kilomètres de Nérac. Ce petit village voit se créer un réseau solidaire pour lutter contre le Covid-19. Il est le reflet de ce qui se passe parfois dans des lieux un peu reculés ou dans des quartiers isolés dans les grandes villes. Et ce qui va suivre mérite d’être mis en avant !

C’est ainsi que tous les jours, une habitante installe devant la café associatif du village… une table avec des consignes sanitaires. Elle prévoit aussi du gel hydroalcoolique et… c’est gratuit ! Christine Tronguet est bénévole et membre du conseil d’administration de ce café. Il est divisé en 2 parties (un coin café et un coin épicerie de dépannage). Le café est fermé (covid-19 oblige) mais l’épicerie solidaire ouvre ses portes 1 heure par jour… Tous les matins c’est pareil, les habitants se précipitent vers 9h00 afin d’acheter certaines marchandises. Mais on se demande si finalement ce n’est pas qu’un prétexte. Ce commerce solidaire permet de discuter en respectant les gestes barrières et d’apporter un petit sourire, un échange. Une discussion (à plus d’un mètre et avec son attestation de sortie) est ici aussi importante qu’une baguette de pain. L’équipe de ce café-brasserie solidaire connait tous ses clients et « veille sur eux » dans ce coin de France où 30% de la population a plus de 70 ans.  

Terminons avec « Tous Bassins » !

Voici l’idée de Sylvain, Adrien, Julien, Alexis, Thomas et Gauthier. Ces girondins ont décidé de lancer un site internet qui recense tous les acteurs locaux qui portent des initiatives durant cette crise. 

Sur « Tous bassin », l’internaute peut retrouver un grand nombre d’informations sur les commerces, les boutiques et les services qui restent disponibles pendant le confinement.  Ce site internet se présente comme une plateforme. A partir d’un moteur de recherche et grâce à des filtres, l’utilisateur peut avoir des renseignements précis. Ville, domaine d’activité, mode de réception… il est même possible de naviguer sur une carte interactive et de visualiser rapidement toutes les prestations demandées.

Source: francebleu.fr/infos/societe/

Artisans en activité en nouvelle aquitaine durant le confinement

Economie Solidaire 22/04/2020

En partenariat avec le réseau des Chambres des Métiers et de l’Artisanat (CMA), les 9 radios France Bleu en Nouvelle Aquitaine se mobilisent, de façon solidaire, afin de répertorier les nombreux artisans en activités durant cette période de confinement.
Bouchers, garagistes, boulangers, électriciens, plombiers… Vous êtes artisans et vous exercer pendant la crise ? Pour figurer sur la carte de la région, inscrivez-vous dès maintenant, participez à cette démarche en remplissant le questionnaire d’inscription.

Les Chambres des Métiers et de l’Artisanat de la région publient cette carte interactive réunissant tous les artisans en activité afin de mettre à disposition des ménages les contacts des artisans à proximité de leur domicile.
Les artisans respectant les mesures de sécurité et les gestes barrières peuvent s’inscrire en renseignant leurs coordonnées et peuvent ainsi apparaître sur la carte. Cela permet de donner plus de visibilité aux artisans locaux et de relancer leur activité après ces premières semaines de confinement.

Source: francebleu.fr/infos/economie-social/

Covid19 des 4 sites internet pour faciliter la solidarité entre voisins

Entraide 07/04/2020

Europe 1 a sélectionné quatre sites internet pour proposer votre aide à un voisin, ou en recevoir.

Et si l’épidémie de coronavirus était l’occasion de faire preuve de solidarité entre voisins ? Même si le confinement est désormais de mise depuis mardi midi, il est tout de même possible de faire preuve de solidarité, notamment envers ses voisins. Europe 1 a sélectionné quatre sites internet pour vous aider à rendre service à votre voisine du troisième étage, ou tout simplement demander un coup de main à une personne qui habite près de chez vous. 

« Nextdoor », le réseau social des voisins

« Plateforme dédiée aux relations de voisinage », Nextdoor se veut un « accélérateur de lien social » selon Karim Bassiri, responsable France du réseau social. Basé sur la notion de « quartier », précise-t-il au micro d’Europe 1, le site a déjà lancé une campagne pour que ses habitués se mobilisent afin d’en aider d’autres. Mettant un point d’honneur « à être en relation permanente avec le gouvernement pour bien transmettre les recommandations officielles », le site a également prévu de mettre en place dès ce mardi des groupes de discussions spécifiques pour aider à « faire la classe à la maison » via téléphone ou internet. « Des milliers de messages sont échangés chaque jour entre les membres, il y a un véritable élan de solidarité partout », observe avec une certaine émotion Karim Bassiri.

« En première ligne », le site éphémère

C’est en écoutant les allocutions d’Emmanuel Macron que Grégory Grellet et « deux copains » se sont rendus compte que le confinement allait créer des besoins spécifiques, comme « celui de s’occuper de ses enfants ». Ils ont donc décidé de mettre sur pied enpremiereligne.fr, « une plateforme très simple de mise en relation » entre des gens qui veulent aider, et ceux qui en ont besoin. En revanche, si le site se fait le relais des consignes du gouvernement, il ne « s’implique pas dans l’organisation de l’aide ». 

Mais la particularité de cette plateforme, c’est qu’elle est vouée à disparaître dès la fin de l’épidémie de Covid-19. Une façon pour Grégory Grellet de répondre à un éventuel « doute que certains peuvent avoir en s’inscrivant. Nous ne sommes pas une entreprise, tout est gratuit », insiste-t-il. Mis en place ce dimanche à 13 heures, le site à déjà séduit 20.000 volontaires et compte 200.000 visiteurs, des chiffres qui montrent que « l’on est en pleine solidarité », se félicite-t-il. 

« AlloVoisins », la plateforme qui a décidé de devenir gratuite

Leader français du service et de la mise en relation entre particuliers, AlloVoisins compte pas moins de 3,5 millions de membres à travers la France. Vivant notamment de la location d’outils, la start-up a décidé de « mettre sa force de frappe à la disposition du contexte », explique au micro d’Europe 1 Edouard Dumortier, son cofondateur. Concrètement, la première action de cette entreprise a été de supprimer ses commissions « sur l’utilisation du site pour fluidifier les échanges, et encourager la solidarité ». « On encourage les gens à poster des demandes non-rémunérées et à y répondre pour porter le plus haut possible les valeurs de la solidarité ».

« Voisins Solidaires », quand le hall de votre immeuble devient un centre d’entre-aide 

Et si le hall d’entrée de votre immeuble devenait un lieu d’entraide ? C’est l’idée derrière voisinsolidaires.fr qui propose de télécharger un « kit de solidarité », explique Atanase Périfan fondateur de Voisins Solidaires, et créateur de la Fête des voisins. Dans ce kit, qui a déjà été téléchargé 68.000 fois, on trouve une affiche à mettre dans le hall de son immeuble. Intitulée « Coronavirus : et si on s’organisait entre voisins ? », elle a pour vocation de centraliser les demandes et les réponses des personnes vivant dans votre immeuble, pour « aller chercher des médicaments », faire des courses pour un tiers, mais aussi aller promener un chien ». 

Comme sur les plateformes numériques, on trouve deux catégories : « Je suis prêt à », et « j’ai besoin de », ainsi qu’un annuaire des voisins. Le kit prévoit même « des tracts à glisser dans la boite aux lettres de vos voisins » pour les encourager à participer à l’opération de solidarité.

Mais attention, prévient Anatase Périfan, « c’est n’est la Fête des voisins ! Il faut respecter les recommandations et c’est grâce au téléphone, au mail ou à l’affiche que l’on se tient à distance, tout en se rendant service ». 

Source: europe1.fr/societe/

« Mon voisin solidaire », la plateforme d’entraide du Grand Figeac

Entraide 29/03/2020

Face à l’élan de solidarité entre les individus en cette période de crise sanitaire, la communauté de communes du Grand Figeac a décidé de regrouper toutes ces offres et demandes d’aide sur une plateforme dédiée : « Mon voisin solidaire ». 

Bien qu’elle soit très difficile à vivre pour tous, cette épidémie révèle également un élan fort de solidarité dans le département du Lot.

Face à toutes les propositions de bénévoles et de volontaires offrant leur temps pour les personnes qui en auraient besoin, la communauté de communes du Grand Figeac annonce la mise en ligne dès aujourd’hui d’une plateforme d’entraide citoyenne sur le territoire : « Mon voisin solidaire » développée bénévolement par Informatique Lot Célé.

Les citoyens offrant un service tel que le portage de courses, les appels téléphoniques ou les cours à distance, peuvent s’inscrire et proposer leur aide à des personnes qui par ailleurs pourront s’inscrire à leur tour pour faire appel leur service.

« Simple, direct et gratuite »

Le fonctionnement de « Mon voisin solidaire » est très simple, précise le Grand Figeac :

  • Vous proposez de rendre un service, vous pouvez créer une annonce précisant votre proposition ou chercher directement et près de chez vous des personnes ayant besoin d’aide ;
  • Vous recherchez une aide, vous pouvez créer une annonce précisant votre besoin ou chercher directement et près de chez vous une personne pouvant vous aider.

Les propositions et les recherches sont géolocalisées et la recherche est facilitée par une interface cartographique. Les contacts entre les « aidants » et les « aidés » sont possibles par mail ou par téléphone et à la discrétion de chacun.

Des catégories de services sont déjà définies mais pourront évoluer en fonction des demandes, dans le respect des règles sanitaires : limiter les déplacements, respecter les distances entre les personnes.

La plateforme est accessible via ce lien : https://www.grand-figeac.fr/mon-voisin-solidaire/

Comment réussir les travaux de rénovation de votre appartement ?

Idées et Travaux 18/01/2019

Si vous venez d’acheter un appartement, il se peut que vous ayez besoin de le rénover, voir de toucher aux murs porteurs. Pour éviter de perdre du temps et de l’argent, ce chantier conséquent demande une organisation sans faille pour être mené à bien. Voici quelques impératifs à respecter pour que vos travaux se déroulent dans les meilleures conditions.

Établir un planning de travaux

Entreprendre une rénovation ou une mise aux normes est loin d’être aisé : avant de vous lancer dans les travaux, je vous recommande d’en planifier chaque étape. La rénovation d’appartement demande bien souvent plus de moyens financiers et de main-d’œuvre qu’un simple aménagement. En établissant un planning des travaux, vous gardez un repère de ce qui a été fait et de ce qu’il reste à faire. Cette liste vous indique les travaux restants à réaliser, vous rappelle ce qui est important, vous permet de hiérarchiser les priorités et vous aide à rediriger vos efforts, si nécessaire.

Le planning est une étape préliminaire qui ne servira pas seulement à estimer votre budget ou le temps qu’il faudra pour finaliser ce projet. Il doit aussi vous aider à trouver le compromis entre les attentes familiales et les contraintes d’aménagement. Il conviendra tout d’abord de faire établir plusieurs devis comparatifs.

Par la suite, vous pourrez établir un planning, qui devra être élaboré en fonction du budget disponible, de vos envies, de l’ampleur des travaux, des mètres carrés méritant une rénovation complète, etc., mais il doit aussi tenir compte de la disponibilité de vos prestataires. Au cours de cette étape, je recommande de faire appel à un professionnel, afin de diagnostiquer vos installations : isolation, installation électrique, plomberie, revêtement de sol, etc. L’intégralité de l’appartement doit être passée en revue.

rénovation appartement

Faire les travaux

Une fois votre planning établi, vous pouvez passer à la réalisation des travaux. Vous avez la possibilité de vous occuper personnellement de cette étape, en louant par exemple votre équipement à d’autres particuliers, ou de la confier à des professionnels. Dans les deux cas, plusieurs éléments seront à considérer.

Faire les travaux vous-même

Gardez en tête qu’une rénovation est un projet lourd qui n’est pas à la portée de tous les bricoleurs, surtout lorsqu’ils n’ont que peu d’expérience. Si vous envisagez de rénover votre ancien appartement vous-même, prenez le temps de vous poser les bonnes questions : possédez-vous les compétences nécessaires pour assurer ce projet ? Avez-vous correctement estimé votre budget ?

Je rappelle également qu’en choisissant de vous en occuper personnellement, vous acceptez de renoncer aux aides de l’État destinées aux travaux de rénovation. Sans l’engagement d’un professionnel certifié, vous ne pourrez prétendre à l’Eco-prêt à taux zéro (aussi appelé éco-PTZ), aux primes de rénovation, aux différents crédits d’impôt ou la TVA à taux réduit.

Faire appel à un professionnel

La meilleure alternative pour réparer un appartement est de faire appel à des professionnels qualifiés. Le choix des intervenants est large : sur le web, les entreprises comme Coplateck proposent de prendre en charge l’intégralité de vos travaux. L’intervention d’une équipe de professionnels tous corps d’état vous assure une réalisation dans les normes et une livraison dans les temps. Les bons prestataires sont ceux qui pourront vous offrir des services conformes à vos attentes. Que vous ayez ou non besoin de l’assistance d’un architecte DPLG ou d’un architecte d’intérieur, votre projet de rénovation sera estimé en fonction de la taille du bien immobilier et de l’ampleur des travaux à réaliser.

Vous obtiendrez une satisfaction optimale après travaux et pourrez faire intervenir si vous le souhaitez un décorateur d’intérieur pour parfaire votre rénovation.

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