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Essor de la location de vêtements en France

| Location entre particulier | 31/01/2017

«Les habitudes changent et de plus en plus de femmes optent pour la location de vêtements plutôt que pour l’achat», souligne Anna Balez, créatrice de la start-up Tale me. Après un an d’existence, le numéro un de la location de vêtements pour femmes enceintes et enfants en bas âge comptedeux mille abonnés et ce chiffre ne cesse d’augmenter.

La jeune entreprise belge s’installe en France pour continuer à séduire les Français qui constituent déjà la moitié de sa clientèle. La marque a ainsi installé son dressing partagé dans une boutique éphémère dans le 10e arrondissement. «Après ce test, nous avons bien l’intention de créer un magasin permanent en France, dès le mois de mai», indique la créatrice d’entreprise.

Concrètement, les clients s’abonnent et peuvent avoir accès à des vêtements de créateurs et les échanger après quelques mois d’utilisation. Ainsi, pour 19 euros par mois, une mère peut disposer de trois à cinq vêtements pour son enfant et pour 23 euros de 5 à 10 vêtements. Les clients doivent prendre un engagement de 4 mois minimum et échanger les vêtements choisis comme ils le souhaitent, en fonction de leurs goûts ou de la taille des enfants. Pour les femmes enceintes ou qui allaitent, le principe est le même, les prix sont un peu plus élevés: 29 euros par mois pour trois vêtements ou 45 euros pour cinq vêtements.

La start-up a prévu les taches et les accrocs et s’occupe du nettoyage et du raccommodage qui sont compris dans le prix. Pour réparer les 8000 vêtements de son dressing, la jeune entreprise qui compte huit salariés vient d’embaucher sept nouvelles recrues. «Nous avons ouvert un atelier d’insertion avec 6 couturières et deux chefs d’atelier. L’objectif est ainsi de remettre les vêtements en état et si ce n’est pas possible nous donnerons une seconde vie aux tissus. En dernier ressort, nous enverrons les pièces inutilisables aux Pays-Bas pour qu’elles soient recyclées», ajoute Anna Balez qui vise le «zéro déchet». Aux yeux de la créatrice de la start-up, «aujourd’hui le seul modèle est celui de l’économie circulaire». Ainsi, sa structure travaille uniquement avec du coton bio et des matières nobles et recyclables confectionnées par des créatrices locales.

Plusieurs solutions de location de vêtements se développent

Si la solution de Tale me est particulièrement adaptée aux situations évolutives des femmes enceintes ou des enfants en bas âges, plus globalement, la location de vêtements séduit de plus en plus de consommateurs. La grande distribution s’est ainsi récemment lancée sur ce créneau: les grands magasins ouvrent leurs portes à des boutiques éphémères de locations de vêtements. En outre, des «vétithèques», ces boutiques qui louent des vêtements des dernières collections sur le modèle des bibliothèques, ouvrent en France. Le Vestibule, à Toulouse, a introduit ce service dans l’Hexagone. D’autres boutiques ont suivi la tendance, notamment à Paris.

Par ailleurs, plusieurs start-ups de location de vêtements, comme sacdeluxe.fr, spécialisée dans la location de sacs ou pour les vêtements mondressing.fr, rencontrent un franc succès. D’autres proposent des locations de vêtements et accessoires haut de gamme entre particuliers. L’idée de Dresswing par exemple est de mettre en relation les particuliers qui se louent entre eux des vêtements de la saison pour 10% du prix d’achat. Un moyen de monétiser sa garde-robes!

Une astuce de plus pour arrondir ses fins de mois, grâce à la consommation collaborative. Ces nouveaux modes de consommation, qui privilégient l’échange de biens et de services entre personnes à l’achat de nouveaux produits, sont massivement plébiscités par les Français. Au total, l’économie collaborative rapporte en effet 495 euros par an en moyenne aux Français. De quoi louer de nombreuses grenouillères pour bébé!

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Vous n’êtes pas chez vous la journée ? Louez votre logement en bureau

| Location entre particulier | 08/02/2016

« J’écris ce papier sur mon ordinateur portable, sur la table de cuisine d’un étranger. » Dougal Shaw, reporter à BBC News, a testé pour vous les services de location de logements en journée entre particuliers, proposés depuis fin 2015 à Londres par le site Spacehop.com.

Spacehop, c’est un peu le « Airbnb des bureaux » – BBC News parle de « air-biz-nb ». Son slogan : Their home. Your office, c’est-à-dire « Leur maison. Votre bureau. » L’idée est de louer votre appartement ou votre maison inutilisé en journée à des travailleurs indépendants en quête d’espaces de coworking, des start-up qui n’ont pas de locaux ou encore des sociétés qui cherchent un espace confortable et à l’abri des oreilles indiscrètes pour une réunion particulière.

« Ma maison est votre bureau »
« Je paie 17,20 £ (environ 22 €) pour la journée », raconte le journaliste. Il existe, poursuit-il plusieurs autres sites du même genre. Par exemple les Américains de Breather.com, qui ont été, explique l’article, parmi les premiers à répondre à cette demande d’espaces de travail temporaires, dès 2013, et qui envisagent de se lancer cette année à la conquête du marché londonien.

Mais aussi les Français d’OfficeRiders.com – un portail fondé en 2014. Son slogan : My home is your office – « ma maison est votre bureau ». Plus de 1300 réservations ont ainsi été faites l’an dernier sur ce site, nous apprend l’article, précisant qu’actuellement, « quasiment un tiers des utilisateurs sont des ‘nomades numériques’ à la recherche d’espaces de coworking et qui paient environ 10 à 15 € par jour » et par personne.

Source : votreargent.lexpress.fr

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Que seriez-vous prêts à partager?

| Location entre particulier | 11/11/2014

Partager une voiture pour limiter les frais d’achat et d’entretien, passer une semaine de vacances dans l’appartement d’un particulier, louer du matériel de bricolage le temps de monter un meuble, échanger un cours de soutien scolaire contre un cours de cuisine… Un Français sur deux estime que l’économie collaborative, qui consiste à partager un bien ou un service, représente l’avenir du commerce, selon un sondage IFOP publié ce mardi par Le Parisien / Aujourd’hui en France. « Les trois quarts des Français ont déjà acheté ou loué des biens auprès des particuliers sur Internet », explique Anne-Sophie Vautrey de l’institut IFOP, citée par le quotidien.

Complément de revenus

Ce sont surtout les 35-49 ans qui sont adeptes du partage, et plus de la moitié (57%) de ceux qui s’adonnent à cette pratique en retirent un complément de revenus. C’est évidemment la généralisation d’Internet qui a permis le développement de ces pratiques. Les sites spécialisés qui mettent en relation loueurs et locataires fleurissent sur la toile. Parmi les plus utilisés, on retrouve les sites de locations saisonnières de logement, d’auto partage ou de vente d’occasion.

source : bfmtv.com

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BandBike ou comment louer un vélo à un particulier

| Location entre particulier | 11/11/2014

On connaissait AirBnb, BnbSitter (service de conciergerie)… La location entre particuliers s’est enrichie de roulettes avec BandBike, nouveau service et site gratuit qui propose de dépoussiérer son vélo pour le louer quelques heures. Si les particuliers peuvent ainsi faire profiter de leur deux-roues qui dort au garage ou prend la pluie sur le balcon, le site est également ouvert aux professionnels.

Avec un principe simple: on rentre une ville ou bien le site vous géolocalise, et les offres de différents vélos disponibles à proximité s’affichent. Mais c’est ensuite au propriétaire et au locataire de définir un prix et les modalités de la location.  L’idée est née en pédalant, bien sûr. Deux Franciliens amateurs de vélos, Corneliu Croitoru, qui balade souvent son enfant en forêt sur son cycle, et Philippe Vasconcelos, qui a rejoint Paris au Mans à vélo pour un festival de musique, ont lancé le site en juillet 2014. Et la mise en route s’annonce nonchalante: pour le moment le site ne compte que 30 propriétaires privés et un professionnel qui ont posté des annonces.

Louer un vélo n’importe où et n’importe quand

«L’idée, c’est de dépanner, pas d’arrondir ses fins de mois, souligne Philippe Vasconcelos. Même si cette location peut aider le propriétaire à financer quelques réparations ou nouveaux équipements. Quel que soit l’endroit où vous êtes, vous pouvez louer un vélo pour une balade en forêt une après-midi. Les boutiques de location de vélo sont aujourd’hui concentrées dans les grandes villes. Il m’est arrivé d’avoir envie de pédaler dans la campagne en Normandie et ce n’était pas simple. Et puis cela permettra aux familles de voyager léger pour les vacances sans vélo sur le toit.»

Louer un tandem ou un vélo pour enfants

Et si ce nouveau service entre particuliers aura plus d’utilité dans les petites villes, «l’avantage à Paris, c’est que les particuliers peuvent proposer des vélos atypiques et bien plus variés que dans une boutique: tandem, VTT, cycles équipés de sacoches, vélos vintage ou pour enfants…, plaide Philippe Vasconcelos. Et le système est très souple: si vous voulez rendre le vélo plus tard, il suffit de s’arranger.» La concurrence des Vélib’ à Paris n’effraie pas le duo de fondateurs. «Quand on veut se balader toute une journée le long de la Seine jusqu’à la banlieue, ce n’est pas pratique de rendre le Vélib’ toutes les demi-heures! Et le site, qui devrait être enrichi d’une application en 2015, évolue au gré des retours d’utilisateurs. «Nous avons par exemple ajouté une caution décidée par le propriétaire après un retour d’usager.»

source : 20minutes.fr

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Des bateaux à louer entre particuliers

| Location entre particulier | 03/09/2014

Port de plaisance de Locmiquélic, 17 h. Baptiste Bon, un jeune Aixois de 22 ans, vient d’amarrer un voilier au ponton avec l’aide de sept amis. « Nous revenons d’une semaine de vacances», lance le jeune homme. De Locmiquélic à Belle-Île-en-Mer, en passant par Le Crouesty et Hoedic, ils ont parcouru les flots sur le voilier d’un inconnu.

La pratique n’a rien d’illégal. Les jeunes gens ont réservé leur voilier par Internet, via une plateforme en ligne de location de bateaux entre particuliers. La start-up Click and boat, créée en décembre dernier, complète une offre déjà partagée entre plusieurs autres : Sailsharing, Boaterfly, Samboat…

Diminuer les frais

Contacté par téléphone, Jérémy Bismuth, l’un des deux fondateurs, 22 ans, explique : « Nous sommes partis d’un double constat. Un bateau navigue entre 10 et 15 jours par an. Le ratio coût utilisation n’est pas à l’avantage du propriétaire. » En moyenne, les charges annuelles d’un bateau qui comprennent l’assurance, l’entretien et la place au port représentent 10 % de sa valeur initiale. « De plus, l‘offre des loueurs de bateaux est souvent faible dans les petites villes du littoral. Et lorsqu’elle existe, elle est très stéréotypée : on trouve des bateaux monocoques classiques mais pas de vieux gréements, par exemple », poursuit Jérémy Bismuth. D’où cette idée de faire se rencontrer propriétaires de voiliers, canots pneumatiques, vieux gréements et locataires qui n’ont pas les moyens d’investir dans un bateau.

Compétence et confiance

Si l’argument économique prime, difficile pourtant d’imaginer qu’un propriétaire puisse céder son bateau à un inconnu, pour un ou plusieurs jours. D’autant plus que pour naviguer sur un voilier, un permis bateau n’est pas exigé. « Avant de me louer le voilier, le propriétaire du bateau a vérifié mon CV nautique, explique Baptiste Bon, le plaisancier. On a échangé sur mon expérience, sur mes précédentes navigations. »Naviguant depuis son plus jeune âge et grand passionné de voiles, le propriétaire lui a fait confiance.

Le client doit aussi faire confiance au propriétaire. Chez Click and boat, on l’assure, l’état du bateau est vérifié après chaque location : « Les locataires font un retour sur la qualité du bateau en postant une évaluation sur la fiche en ligne du bateau », souligne Jérémy Bismuth. Côté assurance, le site propose deux formules. Soit le bateau est assuré par le propriétaire soit il décide de souscrire à l’assurance du site internet.

Le site connaît un franc succès depuis son lancement. « Nous sommes bien au-dessus des prévisions », confie Jérémy Bismuth. En avril, 150 propriétaires avaient déjà inscrit leur bateau, ils étaient 600 fin août. Les deux gérants espèrent atteindre le chiffre des 1 000 bateaux fin décembre.

Source : entreprises.ouest-france.fr

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Rien ne se perd, tout se partage! Le nouveau modèle économique du « collaboratif »

| Location entre particulier | 18/04/2014

Partager sa voiture, prêter son logement, louer une perceuse… sur fond de baisse du pouvoir d’achat, les Français, portés par l’essor des échanges en ligne, se tournent vers une consommation dite « collaborative », qui amorce une nouvelle ère économique, selon ses théoriciens.

Cette tendance, que ses adeptes croient durable, désigne un modèle où l’usage de l’objet prime sur la propriété, et les individus décident de mieux consommer en mutualisant leurs ressources.

« Aujourd’hui, le rêve des jeunes n’est plus de posséder une voiture mais, grâce à leur téléphone, de pouvoir en utiliser une quand ils en ont besoin », souligne Anne-Sophie Novel, blogueuse, spécialiste du sujet (auteure notamment de « La vie share, mode d’emploi »).

En effet, le covoiturage explose, de même que la revente d’objets sur internet, ou les achats groupés directs au producteur, via des leaders comme blablacar, leboncoin ou laruchequiditoui.

Le « couchsurfing », qui permet de se loger gratuitement dans le monde entier et de rencontrer les habitants des pays visités, regroupe aujourd’hui 5 millions d’adeptes.

Grâce à la multiplication de plateformes collaboratives, des pratiques ancestrales comme le troc ou l’échange sont remises au goût du jour.

Surfant sur la tendance, Julien Lemaître a lancé il y a deux ans echangedefinitif.com, un site internet pour échanger définitivement son logement, avec frais de notaire réduits. « En temps de crise, c’est une bonne alternative à l’achat-revente », estime-t-il, même si le site n’a, pour le moment, pas encore atteint l’audience escomptée.

Les initiatives se comptent par centaines sur internet. Toutes ne seront pas pérennes, mais le secteur a de l’avenir, notamment en France.

Selon une récente étude de la TNS Sofres, 8 Français sur 10 pratiquent ou ont l’habitude de pratiquer cette nouvelle façon de consommer.

Pour 63% des sondés, son principal intérêt est de payer moins cher. Mais les Français mentionnent aussi la possibilité de faire durer les objets (38%), ou le fait que ce modèle soit plus bénéfique pour la société (28%).

– « Ce qui est à moi est à toi » –

« C’est la fin du consommateur comme on l’entendait. D’ici dix ans il sera mort », assurait en juillet à l’AFP l’Australienne Rachel Botsman, qui a contribué à populariser le mouvement avec son best seller « What’s mine is yours » (« Ce qui est à moi est à toi », ndlr), en 2009. Selon elle, le consommateur ne se définira plus comme tel mais comme « membre d’une communauté ».

« Le modèle de consommation de masse hérité des Trente glorieuses est en cours de redéfinition », décrypte aussi Philippe Moati, professeur d’économie à l’université Paris-Diderot et cofondateur de l’Observatoire société et consommation (Obsoco).

« La plupart des pratiques émergentes est ancienne, ce qui est nouveau, c’est l’ampleur qu’elles prennent et le fait qu’elles s’appuient de plus en plus sur les nouvelles technologies », ajoute-t-il.

Il date les « ruptures de consommation » du début des années 2000, quand a émergé un « sentiment d’appauvrissement », qui s’est d’abord incarné dans une appétence pour « le bio » ou les « commerces de proximité ».

« On n’a pas assisté à un rejet de consommation en tant que tel », mais est né alors le besoin de consommer mieux et moins cher, explique l’économiste.

En France, le mouvement se fédère autour du collectif Ouishare, qui réunit une communauté internationale dédiée à son développement et organise des événements comme le « Ouishare Fest », début mai à Paris.

« Le collaboratif est à la croisée entre l’innovation technologique et sociale », analyse son cofondateur, Antonin Léonard.

« Je pense qu’on est au démarrage d’un mouvement qui va s’imposer à toute l’économie et toute la société », prédit aussi Edouard Dumortier, fondateur du site ilokyou, qu’il présente comme le « réseau social de consommation entre particuliers », permettant la location et l’achat ou la revente d’objets.

« Nous entrons dans un nouveau mode de consommation plus malin, où l’on peut payer moins cher, avec en prime un impact positif sur l’environnement et une recréation du lien social », souligne-t-il.

– Eviter de jeter –

Ce lien social se recrée bien sûr aussi hors de la Toile.

Les Accorderies, concept solidaire venu du Québec, qui consiste à proposer aux habitants d’un même quartier de se regrouper pour échanger entre eux des services non rémunérés, se développent notamment dans plusieurs villes de France.

Les « repair café », des endroits conviviaux où des bénévoles viennent donner une seconde vie à des objets cassés ou en panne, connaissent aussi un succès grandissant.

Ce samedi après-midi, dans le XIXe arrondissement de Paris, Cédric, ingénieur en électronique, bricole, sur une grande table collective, un magnétoscope défectueux. « On répare un peu de tout, des fers à repasser aux aspirateurs; ce qui me plaît, c’est le contact avec les gens, le fait de pouvoir donner un coup de main », explique-t-il.

Face à lui, Gilberte, 79 ans, nourrit l’espoir de pouvoir enfin faire visionner des cassettes enregistrées pour ses petits-enfants. « Si j’avais donné mon magnétoscope à un grand réparateur, cela m’aurait coûté quasiment le prix du neuf », juge-t-elle, sans regretter d’être venue de banlieue et d’avoir attendu plusieurs heures l’ouverture du lieu.

Une douzaine de « repair café », en France, ouvrent pour le moment leur porte à tous, une fois par mois en moyenne.

« L’idée est bien sûr d’éviter de jeter des objets du quotidien, mais aussi d’animer un quartier », explique Benoît Engelbach, qui l’a importée des Pays-Bas, où elle fait fureur.

Les grandes marques ont bien compris qu’elles avaient intérêt à prendre le train en marche. La chaîne de magasins de sports Décathlon a par exemple lancé le site Trocathlon, pour revendre ou racheter du matériel d’occasion. Le géant du bricolage Castorama a aussi créé Les Troc’heures, une plateforme d’échange d’heures de bricolage entre particuliers.

Pour Anne-Sophie Novel, le « collaboratif » ne va plus se limiter aux particuliers mais « de plus en plus toucher les entreprises et l’économie au sens large ».

Le groupe de grande distribution Auchan a par exemple annoncé la commercialisation début 2014 des premiers produits conçus par ses clients, auparavant soumis au vote des internautes. Une nouvelle conception du commerce, qui part du principe que les meilleures idées sont « dans la tête des clients ».

source : boursorama.com/actualites

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Un loueur de voiture très particulier

| Location entre particulier | 23/02/2014

Depuis près d’un an, la Fiat Bravo 2008 de Christophe Lopez passe de main en main. Longtemps, le véhicule est resté garé devant son domicile d’Arès. Aujourd’hui, il vit une nouvelle vie. Référencée sur un site d’auto partage (1), la voiture du particulier est devenue une voiture à louer. De particulier à particulier.

« J’utilise un véhicule de société », explique son propriétaire. « Du coup, ma voiture personnelle stagnait chez moi. Alors, j’ai cherché une solution pour l’amortir. Je l’ai trouvée sur Internet, il y a moins d’un an. »

« Aucune contrainte »

Et Christophe Lopez d’expliquer la marche suivie : « J’ai mis une photo de ma voiture sur le site et remplis régulièrement un calendrier de disponibilités. Il n’y a aucune contrainte. Lorsqu’une personne intéressée se manifeste, je reçois un SMS sur mon portable, dans le quart d’heure qui suit j’ai le contrat de location. » Ce contrat est établi par le site d’auto partage qui perçoit 30 % de la valeur totale de la location (déjà compris dans le prix affiché en ligne). Ce coût intégre l’assurance tous risques proposée aux propriétaires.

Échanges conviviaux

« En cas d’accident, c’est l’assurance du site qui entre en jeu, pas celle du propriétaire. Cela m’est déjà arrivé une fois », poursuit Christophe Lopez qui explique que même dans ces cas-là, le fait que la transaction s’opère de particulier à particilier change tout.

« Le monsieur était désolé. Il m’avait même acheté un petit quelque chose pour s’excuser. Cela, on ne le vit pas dans le cadre d’une location avec un professionnel. Pour moi, louer ma voiture ne revient pas à faire du business. Cela me permet simplement de l’amortir et d’avoir en prime des échanges conviviaux avec ceux qui la prennent. »

Absence de caution

Comme tous les sites du genre, celui qu’a choisi Christophe Lopez met en ligne les commentaires des utilisateurs. Un public qui, l’explique-t-il, se révèle très varié.

« J’ai eu des Parisiens venus en avion privé, un militaire, une dame… Quand je parle avec eux, je me rends compte que ce qui les motive, c’est bien sûr le coût de la prestation et le fait que la caution que les loueurs professionnels leur demandent est importante alors que là, il n’y en a pas. Et puis, ils mettent aussi en avant l’échange. C’est un système D super bien cadré. »

Un système qui pour le reste s’apparente à ce que pratiquent les agences de location : état des lieux à la prise en main et lors de la restitution du véhicule, prix au kilomètre et à la journée.

Source : sudouest.fr

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Comment mettre son matériel en location

| Location entre particulier | 20/12/2013

Et pourquoi ne pas vous procurer un petit pécule en louant votre matériel ? Par exemple vos outils de bricolage ! Vous n’en avez probablement pas besoin tout le temps. Et d’un autre côté, d’autres particuliers souhaiteraient les utiliser de manière ponctuelle sans les acheter.

Notre site Internet, permet de vous mettre en relation avec ces personnes.

Vous pouvez louer sans intermédiaire. 10 euros par-ci, 15 euros par-là… En fonction de l’objet loué et de la durée de location, vous pouvez accumuler des petites sommes rondelettes et ainsi arrondir vos fins de mois.

Incrivez-vous et commencez à déposer vos annonces :

 http://www.locationentrevoisin.com/senregistrer/

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Locations entre particuliers, la Bourgogne fait partie des régions les plus accueillantes

| Location entre particulier | 09/10/2013

bourgogne

La plateforme internet AirBnb vient de dévoiler  son palmarès des villes et des régions les plus accueillantes en Europe. Son commentaire sur la Bourgogne est élogieux : « les Bourguignons peuvent se targuer d’un patrimoine historique extrêmement riche et diversifié. A une nature luxuriante vient s’ajouter une réputation viticole qui a franchi les frontières. Vous ne serez jamais en reste en partageant le gîte des hôtes de la région ! », déclare le site.

Ce service de location entre particuliers est dans le collimateur des principaux syndicats professionnels de l’hôtellerie. Ces derniers y voient une concurrence déloyale. Airbnb propose plus de 200 000 hébergements dans le monde. La France est son deuxième plus gros marché après les Etats-Unis.

(source : http://bourgogne.france3.fr)

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Louez une voiture à l’aéroport à un particulier!

| Location entre particulier | 28/09/2013

La société Carsonar est spécialisée dans l’auto-partage et la location entre particuliers. Constatant qu’un grand nombre de voitures restaient stationnées sur les parkings des aéroports durant le voyage de leurs propriétaires et que, dans le même temps, de nombreuses automobiles étaient louées à des agences aux pieds des terminaux, elle propose désormais la location entre particuliers à proximité des aéroports via sa filiale Carnomise.

Les tarifs se veulent avantageux mais l’offre est restreinte : 100km/jour et une assurance tous risques, puis 10cts/km supplémentaire.

Rassurer les propriétaires

Après avoir inscrit sa voiture sur le site de l’agence, le propriétaire l’y laisse au moment de son départ. Si elle est louée, il récupère 50% du revenu de la location. Si elle ne l’est pas, il devra simplement payer le stationnement. C’est ce qu’explique Gui Bulaty, cofondateur de Carnomise, d’après le Journal de l’Automobile: « Si le propriétaire n’a pas loué son véhicule, il paiera la place de parking qu’il a utilisée dans notre agence. Le prix est aligné sur les tarifs les plus bas des parkings longue durée. »

L’homme se veut rassurant: « C’est tous risques d’office (l’assurance, ndlr). Nous préservons l’état du véhicule du propriétaire avec les 100km inclus dans le prix. »

Une offre intéressante, à développer

Comparons les prix avec des agences classiques pour le week-end de la Toussaint, du vendredi matin au dimanche soir à Orly (94). Pour une compacte, cela revient à 93€ chez Carnomise contre 119.99€ chez Europcar ou 135.99€ chez Sixt. Celles-ci proposent des kilométrages journaliers plus importants, mais des garanties moindres. A ce prix, une Toyota Auris diesel de 2009 avec environ 62.000km au compteur, sans climatisation, était la seule disponible.

L’offre semble intéressante, mais la disponibilité et les options des véhicules varient. Toutefois, le parc de la toute récente société devrait gonfler dans les mois à venir. Carnomise promet des voitures de moins de 7 ans et 100.000km.

Pas aux aéroports, mais à proximité

La société annonce être pour l’instant installée aux aéroports de Paris-Beauvais (60) et Paris-Orly (94), et projette d’avoir ouvert 40 agences à travers le pays d’ici 2018.

Contrairement à ce qu’indique le site officiel de CarnomiseAéroports de Paris précise que les agences ne sont pas situées dans les terminaux. Contacté par nos soins, Gui Bulaty patron de Carnomise, a reconnu que la formulation pouvait prêter à confusion, et s’est engagé à la modifier. C’est donc en navettes que les locataires sont accompagnés entre l’agence et le terminal, à l’aller et au retour, comme stipulé sur le site.

De nouvelles façons de consommer l’automobile

La location entre particuliers, également proposée par d’autres entreprises comme Mycarzz par exemple, se développe et participe à créer de nouvelles pratiques de l’automobile comme le font l’auto-partage ou le covoiturage.

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Location entre particuliers quels sont les droits?

| Location entre particulier | 15/09/2013

La location de matériel entre particulier doit reposer sur un contrat de location.
 
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  • Le consommateur doit être vigilant sur le choix et l’état du matériel proposé.
  • Le loueur est tenu à des obligations de sécurité et d’information.
 
Le contrat de locationAvant chaque location, un contrat doit être remis au particulier et signé par les deux parties, indiquant au moins :

  • le devis détaillé de la location précisant la définition, l’identification du matériel loué, la durée de la location et le tarif ;
  • si le particulier est assuré par l’intermédiaire du loueur contre les risques de vol, perte ou casse du matériel, le contrat doit indiquer ce qui est garanti et les conditions de franchise. Dans le cas contraire, les conditions de remboursement du matériel volé, perdu ou endommagé doivent être précisées ;
  • l’indication que le fonctionnement du matériel a été explicité par le loueur et celle que le particulier a eu connaissance des conditions d’utilisation du matériel ;
  • le montant du dépôt de garantie et les conditions de restitution.

Le loueur doit attirer l’attention du particulier sur la nécessité d’avoir une assurance responsabilité civile.

Les obligations de sécurité

Le matériel loué doit satisfaire à des exigences de sécurité et être conforme à la réglementation en vigueur (cf. textes applicables).

Le marquage CE est obligatoire pour les machines, le matériel électrique et les appareils à gaz.

Le matériel doit être maintenu en état de conformité et avoir subi les contrôles et vérifications périodiques obligatoires.

Avant chaque location, le loueur doit vérifier systématiquement que le matériel est complet, en état de marche et maintenu en état de conformité. Après chaque location, le loueur doit vérifier systématiquement l’état du matériel. Le loueur doit effectuer les opérations d’entretien ou de réparation nécessaires.

Lorsque des accessoires sont nécessaires à l’utilisation du matériel, le loueur ne doit fournir que des accessoires compatibles avec le matériel et appeler l’attention du consommateur sur la nécessité de les utiliser.

Le loueur doit pouvoir fournir des « EPI » les équipements de protection individuelle nécessaires à l’utilisation du matériel comme par exemple des gants et des lunettes de protection lors de l’utilisation d’une tronçonneuse.

Pour une question d’hygiène et de sécurité les équipements de protection individuelle sont exclusivement vendus.

Il est recommandé de porter un masque de bricolage lors de l’utilisation de certains appareils comme par exemple une ponçeuse.

Il est rappelé qu’il existe 2 catégories de masque de bricolage :

  • ceux qui sont protecteurs des voies respiratoires, équipements de protection individuelle, porteurs notamment du marquage CE ;
  • ceux qui ne le sont pas, ce ne sont pas des équipements de protection individuelle. Cette précision doit figurer sur l’emballage.

L’offre de vente de masques non protecteurs des voies respiratoires doit être nettement distincte de celle des masques protecteurs.

Quelques conseils

Le consommateur doit veiller à assurer sa propre sécurité par le port de vêtement ou d’accessoires appropriés.

Si par exemple, il loue un taille-haie, une tronçonneuse ou une débroussailleuse, il lui sera conseillé de porter des chaussures de sécurité, des lunettes, des gants de protection et un pantalon de sécurité. Il lui faudra également un casque avec une visière et des protections auditives (bouchons anti-bruit ou casque).

Les obligations d’information

Le loueur est tenu à des obligations d’information :

  • la machine louée (outillage électro-portatif, motoculteur) doit être accompagnée d’un certificat de conformité établi par le loueur ;
  • une notice d’emploi du matériel doit être disponible : le matériel doit être fourni avec la notice d’utilisation du constructeur ou une notice reprenant toutes les informations pertinentes requises par la réglementation applicable à ce matériel, en langue française ;
  • les tarifs et modalités de détermination des durées de location et les conditions générales de location doivent être accessibles dans le magasin ;
  • un devis détaillé de la prestation peut être fourni sur demande.

(source : bricolib.net)

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Louer des meubles pour son logement, c’est tendance

| Location entre particulier | 19/12/2012

Les étudiants souhaitant équiper leur appartement ou des propriétaires préférant louer leur logement meublé peuvent désormais louer meubles et électroménager plutôt que tout acheter.

La location a le vent en poupe. Puisqu’il est de plus en plus courant de ne pas être propriétaire de son moyen de locomotion, pourquoi ne pas aussi louer ses meubles? L’idée est séduisante, notamment pour des étudiants qui s’économisent ainsi la corvée de déménagement. Depuis cette rentrée universitaire, ce service est proposé notamment à Strasbourg et Nantes.

Dans la capitale alsacienne trois jeunes entrepreneurs ont lancé MeubleMoi, une société qui propose des packs de meubles pour studios et 2 pièces, à partir de 37 euros par mois. Ils se chargent d’installer le tout, d’assurer la maintenance et peuvent aussi fournir l’électroménager ou équiper une colocation.

Le concept est le même à Nantes où Stéphane Darcel a lancé en février dernier Locations pour étudiants. L’entreprise propose des locations de 3 à 24 mois et vise les étudiants étrangers ou de passage pour quelques mois. «C’est un vrai service de mobilité», précise Stéphane Darcel. Le premier prix est à 32 euros par mois (sur 24 mois) mais dans les faits la durée moyenne de location est de 9,5 mois pour un coût total de 900 euros. A chaque fois,

les meubles loués sont neufs, les anciens étant revendus par une enseigne spécialisée dans les meubles d’occasion. Récompensée par un prix régional, la société s’étend sur Rennes et Paris avant de s’intéresser progressivement aux autres villes étudiantes. Dès janvier, le service devrait être adapté aux cadres et salariés en mobilité.

Investissement minimum

De son côté, la société lyonnaise Ameublys s’adresse à des propriétaires d’appartements. «Nous avons deux types de clientèles, précise son dirigeant Aldric Bluteau, soit des propriétaires qui mettent leur bien en relocation et souhaitent l’équiper à neuf, soit des investisseurs ayant acquis un bien neuf et qui sont aiguillés vers nous par le promoteur». L’idée est ici de permettre une location en meublé avec un investissement minimum. En contrepartie il faut s’engager sur la durée puisque les locations s’échelonnent sur 2 à 5 ans au maximum. Dans ce dernier cas, les tarifs sont évidemment plus intéressants, à partir de 15 euros par mois pour un studio tout équipé. Reste encore à louer le bien sur toute cette durée.

Là aussi, c’est une formule clé en main, puisque l’équipement est livré et installé et la maintenance est assurée en cas de panne ou d’usure. En revanche, la casse n’est pas prise en charge. Le service est accessible partout en France et dispose d’une boutique en ligne où il possible de choisir ses meubles et son électroménager. A noter: au terme des cinq ans de location maximum, le propriétaire du logement peut racheter ses meubles s’il le souhaite, moyennant le versement de trois mois de loyer supplémentaire.

(source : lefigaro.fr)

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La location entre voisin le geste anti-crise

| Location entre particulier | 12/11/2012

Déposer une annonce gratuite

Les adeptes de la location entre particuliers se multiplient et c’est un bon moyen de faire des économies.

Le principe est très simple et fonctionne sur la base de l’offre et de la demande, que mettent en ligne différents sites internet au rayonnement grandissant depuis quelques années.

Bien entendu, ce service est conforme à notre philosophie, un service d’annonces gratuites entre particulier.

Notre volonté est aussi d’aider au développement de la location entre individus : la recherche d’un nouveau lien social. Car sur location entre voisin, la personne intéressée va elle-même chercher ou utiliser le produit chez le loueur. La facilité est de louer son article au plus près, dans la maison d’en face par exemple, ce qui encourage les liens entre voisins.

Au fil de leur vie, les consommateurs n’ont pas le même comportement de consommation.

La location entre particuliers est un des nouveaux visages de l’entraide et une solution anti-crise

« Dans une vie, il y a un temps pour acheter, un temps pour louer, un temps pour donner »

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